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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

546 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

546

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501152

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431030

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 420 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2023, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles de vie à 420 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431034

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 375 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’avait pas été relogé dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 13 mai 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, à cette somme, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501853

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui sollicitait 12 150 euros pour le préjudice résultant de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en janvier 2020. Le tribunal a constaté que si la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préjudice avait déjà été partiellement réparé par un précédent jugement de 2023. Depuis mai 2023, M. C... bénéficie d'un logement jugé adapté à la composition et aux ressources de son foyer, ce qui a mis fin à la période de responsabilité de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAGUET

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303758

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., qui a chuté sur le rond-point du Prado à Marseille le 12 février 2022 en raison de tiges et d’écrous dépassant du sol. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de la voirie, rejetant l’argument de la métropole selon lequel la voie ne relevait pas de sa compétence. Cependant, le tribunal a estimé que la victime avait commis une imprudence, les obstacles étant visibles en plein jour, ce qui exonère partiellement la métropole. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5218-2 et L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411291

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, annule la décision du 8 février 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours amiable de M. B... pour défaut de formulaire CERFA et de pièces justificatives. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en ne suspendant pas le délai d'instruction par un courrier fixant un délai de production des éléments manquants, comme l'exige l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : BAGUET

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505737

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par la LPO PACA et l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 fixant des quotas de chasse pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans les Alpes-Maritimes. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du principe de prévention, estimant que le préfet n'avait pas pris en compte l'état des populations et leur distribution géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement transposant la directive.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

27 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02609

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

27 octobre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée par une menace pour l'ordre public, compte tenu des faits de séquestration et d'agressions sexuelles ayant motivé sa garde à vue, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARGUET

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503245

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction définitive du territoire. Le requérant invoquait des risques pour sa vie en cas de retour et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 641-1 et L. 721-3.

Avocat : MARGUET

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01160

Avocat : SCP CALENGE-GUETTARD-MICOU

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

21 octobre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00849

Avocat : BERNARD DUGUET

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., pupille de la nation, contestant le refus implicite de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui accorder une subvention pour ses études supérieures et frais annexes pour l’année 2023/2024. Le tribunal a prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les conclusions relatives aux étrennes de Noël, l’ONaCVG ayant accordé une somme de 2 400 euros à ce titre. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe de sécurité juridique et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-1, L. 421-2 et R. 421-5 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : MINGUET

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00187

Avocat : GUETTA

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux Auvergne Rhône-Alpes contre un arrêté préfectoral ouvrant la chasse à certaines espèces (perdrix bartavelle, gélinotte des bois, tétras-lyre et lièvre variable) pour la campagne 2025-2026. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la chasse aux espèces concernées était subordonnée à des arrêtés complémentaires fixant des prélèvements maximaux autorisés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

17 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02350

Avocat : MAGUET-RICOTTI & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre