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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514854

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour présentée par M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas une situation professionnelle ou personnelle particulièrement précaire, ni que son recrutement par la société VALLET était encore garanti. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504976

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.

BOURGUET-MAURICE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension des décisions de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les conclusions tendant à la suspension des décisions préfectorales n’entraient pas dans l’office du juge des référés saisi sur ce fondement, et que la demande de délivrance d’un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUETTA

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401590

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 150 euros par mois à compter du 16 décembre 2021 pour le préjudice subi du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de son absence de relogement, à compter du 16 décembre 2021 jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426372

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 22 décembre 2023 à la date du jugement, en raison de l'absence d'offre de relogement. La solution retenue applique l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426358

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 4 février 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le préjudice, évalué forfaitairement, répare les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de sa situation en logement-foyer.

Avocat : BAGUET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 16 mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, notamment son errance et ses problèmes de santé, entre le 16 septembre 2022 et le 6 septembre 2024. La somme allouée a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 février 2024, avec capitalisation annuelle.

Avocat : BAGUET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303762

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. La décision attaquée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits graves de violences et d'agressions sexuelles incompatibles avec l'exercice de la profession. Le requérant soutenait que sa condamnation n'était pas inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, mais ce moyen a été jugé inopérant car la décision ne reposait pas sur ce bulletin. Par conséquent, la requête, ne comportant qu'un moyen inopérant, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLETS DUGUET

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514363

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 août 2025 refusant un visa de court séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de visa compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation professionnelle, notamment son stage et son contrôle de connaissances. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence justifiée.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

5 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02216

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

4 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 355 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation le 22 juin 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 22 décembre 2022 au 25 mai 2024, et inclut les intérêts au jour du jugement.

Avocat : BAGUET

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 16 septembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 novembre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes, incluant un enfant handicapé. La demande a été rejetée pour le surplus.

Avocat : BAGUET

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514678

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 18 août 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), qu'elle a déjà saisie, ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. Les circonstances invoquées, comme la proximité de la rentrée universitaire, sont jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504722

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 juin 2024, mais n’ayant reçu aucune offre de logement adaptée. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté le manquement de l’État et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressé. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

28 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419572

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A pour la période du 29 septembre 2023 au jugement, en raison de la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre dans le délai de six semaines. Le préjudice, lié au maintien de la situation d'errance résidentielle, a été évalué en fonction des conditions de logement et de la durée de la carence. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419575

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette décision, rendue en plein contentieux par un magistrat désigné, engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation de M. B, dépourvu de logement et hébergé chez des particuliers, lui causait des troubles dans ses conditions d'existence justifiant cette indemnisation, tous intérêts compris.

Avocat : BAGUET

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419580

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire (handicap). Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 3 000 euros à M. A pour troubles dans les conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 29 mars 2023.

Avocat : BAGUET

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13