LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUETEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501354

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C B, ressortissant dominicain majeur, pour contester un arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH), en raison de sa présence en France depuis l'âge de sept ans, de ses liens familiaux stables, de sa scolarisation et de son handicap reconnu par la MDPH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la condition d'urgence, bien que présumée, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales.

Avocat : LEGUET

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal d'une demande en réparation des désordres affectant la copropriété, imputés aux travaux réalisés sur la route départementale 525 A par le département de l'Isère et à un défaut d'entretien du réseau d'eaux pluviales par la commune d'Allevard et son délégataire, la société Véolia Environnement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune d'Allevard pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du département de l'Isère n'était pas engagée, les désordres étant antérieurs aux travaux incriminés, et que celle de la société Véolia ne pouvait être retenue, l'entretien du réseau ne relevant pas de sa compétence contractuelle sur les parcelles privées. En conséquence, l'ensemble des demandes du syndicat a été rejeté, et ce dernier a été condamné à verser 1 000 euros au département de l'Isère et 1 500 euros à la commune d'Allevard au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

8 août 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 750 euros à M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 février 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à partir du 22 août 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BAGUET

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par plusieurs associations de protection animale pour suspendre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau en Corrèze du 1er juillet au 14 septembre 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une atteinte à l'équilibre biologique de l'espèce (article L. 424-10 du code de l'environnement) et d'une insuffisance de la participation du public (article L. 123-19-1 du même code). Le préfet et la fédération des chasseurs ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

31 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau dans la Creuse. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en raison de l'absence de données fiables sur l'état des populations et des dégâts, ainsi que du risque pour les blaireautins. La préfète et la fédération des chasseurs ont contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505494

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et de l'atteinte portée à ses libertés fondamentales. Le préfet a fait valoir qu'une attestation de prolongation d'instruction, permettant l'exercice d'une activité professionnelle, avait été délivrée au requérant le 28 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a ordonné qu'il en soit donné acte.

Avocat : BOUGUETAIA JIHANE

29 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308821

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. Le requérant, hébergé avec sa famille dans un logement de 33 m² chez un particulier, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 10 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La demande d’indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : BAGUET

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501206

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par des associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Haute-Vienne. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de preuve des dégâts agricoles et du risque pour les blaireautins, en violation des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abattage de spécimens adultes ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts des associations. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

24 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03673

Avocat : GUETTA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices liés au décès de Mme C E après une intervention au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne), a estimé que l'action en responsabilité relèverait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application de l'article R. 312-14 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501210

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 19 mars 2025 prononçant son expulsion. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511520

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante sénégalaise, et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et à ses études, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait d’aucune circonstance nouvelle par rapport à une précédente ordonnance du 6 juin 2025 ayant déjà rejeté sa demande pour défaut d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

18 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501885

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 ouvrant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Charente-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elles défendent, compte tenu de l'absence de menace avérée sur l'espèce et de la gestion cynégétique encadrée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement) et de la méconnaissance de l'équilibre biologique (article L. 424-10 du même code), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

11 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422789

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 juillet 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction de justice. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans domicile fixe. Le préjudice a été évalué à 1 800 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422762

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en raison du maintien dans un logement suroccupé de 13 m², insalubre et inadapté, pour la période à compter du 29 novembre 2023. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503407

Avocat : GUETTA

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503407.20250704• 5ème chambre