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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUEZEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505643

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’expulsion définitive d’un élève du Lycée du Golfe de Saint-Tropez (Var), s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, malgré le recours administratif préalable, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la décision initiale du conseil de discipline, soit le département du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon.

Avocat : GUEZ GUEZ

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512082

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur de cesser les versements prévus à l'article L. 442-9 du code de l'éducation à l'association Savoir Réussir, gestionnaire de l'établissement privé Ibn Khaldoun. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, le reliquat des sommes dues étant limité à 9 601 euros et les prévisions budgétaires pour 2025/2026 étant imprécises.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEZ GUEZ

9 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502745

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé et son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

9 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512073

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente du département des Bouches-du-Rhône de cesser les versements prévus à l'article L. 442-9 du code de l'éducation à l'association Savoir Réussir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association n'ayant pas fourni de précisions suffisantes sur l'impact financier immédiat et concret de la décision sur sa pérennité, malgré l'évocation d'un déficit important. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEZ GUEZ

9 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505644

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève du Lycée du Golfe de Saint-Tropez. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier ce délai, et la décision n'empêchant pas la poursuite de la scolarité. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUEZ GUEZ

2 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502880

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur gambien placé à l’aide sociale à l’enfance, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au département des Pyrénées-Atlantiques d’assurer son hébergement et sa scolarité et d’engager les démarches pour sa demande d’asile. Le juge a estimé que les modalités de prise en charge d’un mineur placé relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également considéré que l’absence de réponse à deux courriels de son avocat ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402873

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309011

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 23 août 2023 par laquelle l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a refusé de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a estimé que M. A..., déchu de la nationalité française, ne démontrait pas être dépourvu de la nationalité sénégalaise, ses parents étant sénégalais, et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour établir son absence de nationalité. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet de réguler le droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 1er de la Convention de New York de 1954.

Avocat : GUEZ GUEZ

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500895

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2017 ou de motifs exceptionnels. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A conservant des attaches dans son pays d'origine.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402484

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé un titre de séjour à M. F, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : le secrétaire général de la préfecture, signataire de l'arrêté, avait vu ses fonctions prendre fin par un décret du 5 juillet 2024, entré en vigueur le 7 juillet 2024, soit avant la signature de l'arrêté. Le tribunal applique les principes de compétence des autorités administratives et le décret présidentiel. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402670

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302983

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation contre le refus du préfet de police d’agréer sa candidature au poste de policier adjoint. Aucun mémoire en défense n’ayant été produit par l’administration, le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond, et aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : GUEZ GUEZ

16 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502397

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504782

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 24 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme C. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, la requérante ayant été informée depuis plusieurs mois de la procédure d’expulsion et étant seule responsable de la situation. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article R. 151-3 du code des procédures civiles d’exécution ou du droit au logement opposable, n’est examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.

Avocat : GUEZ GUEZ

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503845

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante turque, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour était définitive et excédait sa compétence de juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le tribunal a relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, rendant la mesure inutile et contraire à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513930

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique assignant à résidence M. A B pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une assignation à résidence ne constitue pas par elle-même une urgence, et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

25 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français du 27 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée et le délai de départ volontaire était expiré. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle aux soins médicaux du requérant, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'évocation de la dégradation sécuritaire au Mali. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404290

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que M. B... remplit les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en justifiant d’une entrée régulière et d’une communauté de vie de plus de six mois avec son épouse française, ce qui le dispense de l’obligation de visa de long séjour. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEZ GUEZ

30 juillet 2025• 4ème Chambre