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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUIGUIEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505372

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la convoquer pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car la requérante, après avoir obtenu une attestation de décision favorable le 19 juin 2025, n’avait pas relancé l’administration, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUIGUI

7 octobre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503149

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : GUIGUI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 octobre 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403348

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la présence continue et habituelle de l’intéressé en France depuis 2016, de son emploi stable en CDI depuis 2021, et de sa vie familiale avec son enfant né en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIGUI

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501505

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par M. B..., ressortissant philippin, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a joint deux requêtes, l’une dirigée contre une décision implicite de rejet et l’autre contre l’arrêté explicite du 24 février 2025, ce dernier s’étant substitué à la première. Après examen, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme) et exposait les éléments de fait relatifs à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GUIGUI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403996

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant sénégalais, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour. Le tribunal retient que M. A... justifie d’une présence continue en France depuis 2019 et d’un contrat à durée indéterminée en qualité de plongeur, emploi relevant de l’annexe IV de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Ces éléments constituent des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc annulée.

Avocat : GUIGUI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501595

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France ni d'une insertion professionnelle exceptionnelle, et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIGUI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504458

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 6 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge des référés a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter une injonction antérieure non exécutée.

Avocat : GUIGUI

23 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505063

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que victime de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, d'autant qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUIGUI

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405676

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant les décisions du préfet du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme non assorti de précisions suffisantes.

Avocat : GUIGUI

12 septembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504362

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 avril 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas délivré à M. A, ressortissant vietnamien, la convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le juge a prononcé une astreinte de 500 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète de l’ordonnance initiale. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une injonction judiciaire non encore exécutée.

Avocat : GUIGUI

3 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01824

Avocat : GUIGUI

25 août 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406980

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A F B C, ressortissant cap-verdien, pour contester le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 décembre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal est un rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, après avoir écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et celui du défaut de motivation.

Avocat : GUIGUI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501081

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L.423-23 du CESEDA. La décision s'appuie sur l'absence de liens familiaux intenses et stables en France et sur l'accord franco-tunisien.

Avocat : GUIGUI

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403767

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A B, ressortissant colombien, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de sept ans), de son insertion professionnelle stable et de son concubinage avec une ressortissante française. Cette solution a été retenue au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUIGUI

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIGUI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405150

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A, de nationalité turque. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son rejet à M. A, malgré sa demande, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : GUIGUI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01548

Avocat : GUIGUI

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501076

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour (requête n°2404837) et l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire (requête n°2501076). Les deux requêtes ont été jointes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : GUIGUI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406984

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'insertion professionnelle durable de M. A (contrat à durée indéterminée depuis 2022) constitue un motif exceptionnel justifiant son admission au séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUIGUI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405814

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUIGUI

26 juin 2025• 1ère chambre