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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILBAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522612

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conclusions.

Avocat : GUILBAUD

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600678

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation familiale du requérant (sa compagne et sa fille ayant le statut de réfugié). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600700

Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visas de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge des référés a constaté que l'administration avait déjà donné instruction de délivrer les visas pour le père et deux des enfants, rendant partiellement la demande sans objet. Concernant les deux autres enfants majeurs, le tribunal a jugé qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était établi, notamment au regard des conditions d'âge prévues par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en ce qui les concerne.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié népalais. Le juge estime que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir et que le requérant individuel ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable. La requête est donc déclarée irrecevable pour l'employeur et non fondée sur l'urgence pour le salarié.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses filles H... et B... F..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire, n'était pas entachée d'illégalité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de la requérante. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que la situation de l’enfant en Afghanistan, bien que préoccupante, ne présentait pas un péril immédiat justifiant une intervention en urgence, notamment en raison du délai écoulé depuis la reprise de contact. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le lien de filiation n’étant pas suffisamment établi par les documents d’état civil produits, postérieurs à l’obtention du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUILBAUD

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523256

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a présenté sa demande de titre de séjour qu'en septembre 2025, après avoir obtenu son baccalauréat, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant la décision de refus suffisamment grave et immédiate pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407199

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'objet et les conditions de son séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405223

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents d'une enfant réfugiée, soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée pouvait être fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification familiale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521554

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502311

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une mineure. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'aide juridictionnelle ayant été refusée.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : GUILBAUD

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409621

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., après un refus consulaire à Tananarive. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 15 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521439

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement imminent de la requérante au Pakistan et des risques de persécutions en Afghanistan, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des risques encourus par la famille en raison de la notoriété de la sœur de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A... par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 27 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500698

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 19 décembre 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus de visa de long séjour au titre de l’asile pour elle et son enfant. Les visas ayant été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 18 février 2025, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. L’intervention du syndicat national des journalistes et du syndicat des avocat·e·s de France a été admise. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à Mme B... A..., ressortissante afghane, pour déposer une demande d'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile ne constitue pas un droit et que les risques invoqués par la requérante (précarité au Pakistan, crainte d'expulsion vers l'Afghanistan) ne sont pas directement causés par le refus de visa litigieux.

Avocat : GUILBAUD

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415446

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille iranienne. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211397

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025• 5ème Chambre