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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILBAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GUILBAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 15 septembre 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour à deux mineurs érythréens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas que le départ imminent de l’épouse du réunifiant pour la France les exposerait à une situation d’isolement ou de danger imminent en Égypte. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206573

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe à M. A..., ressortissant ivoirien et père d’enfants français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation et a porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien inscrit en Bachelor management hôtelier et tourisme. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire et de l’erreur manifeste d’appréciation quant au sérieux du projet d’études étaient propres à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que l’urgence était établie compte tenu de la proximité de la rentrée et des frais engagés. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402285

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A... contestant des refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les conditions légales de la réunification familiale n'étaient pas remplies. Il a notamment estimé que la demande était partielle, certains enfants de la fratrie n'ayant pas été inclus, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : GUILBAUD

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519019

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles mineures de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale n’étant pas prolongée et les conditions de vie précaires n’étant pas démontrées. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518686

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, acte fondateur, en jugeant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Les moyens propres à l’interdiction de retour et à l’assignation à résidence ont été rejetés, la décision étant fondée sur l’article L. 612-7 du même code.

Avocat : GUILBAUD

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305709

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus de titre de séjour et le rappel de l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier. Il a estimé que M. B... pouvait bénéficier de soins appropriés en Guinée, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GUILBAUD

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405230

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... F... et Mme D... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme D... en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur leur identité et lien familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui s’appropriait les motifs du refus consulaire fondé sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’illégalité. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GUILBAUD

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405278

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de visa de long séjour « visiteur » opposé à Mme A... B..., ressortissante turque. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l’intérieur était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de qualification de la demande de visa, les pièces du dossier démontrant que les requérants avaient bien sollicité un visa « visiteur ». Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILBAUD

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille B..., de nationalité afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation de danger grave et immédiat que les requérants subissent en Afghanistan en raison de leur appartenance à la communauté des Panjshiris et des persécutions des talibans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la séparation familiale prolongée et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demand

Avocat : GUILBAUD

12 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505331

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et un défaut d'examen de sa situation, en se prévalant de l'accord franco-algérien (article 7) et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfecture n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

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6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506791

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... E... contestant son transfert en Suède et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel, mené en présence d'un interprète en langue haoussa, était conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3-2 et 17 du même règlement, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506615

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour ou justifié de considérations humanitaires. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, les craintes de persécutions en Guinée n'étant pas établies. En conséquence, la décision d'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : GUILBAUD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510043

Refus de visa de long séjour pour M. A... annulé de fait par la délivrance du visa le 26 août 2025. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207585

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210674

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, le requérant ayant été entendu et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16, R. 551-18 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... et de leur fils M. F... C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406127

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour une famille éthiopienne. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré les visas sollicités le 30 septembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025