LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

417

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILBAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510043

Refus de visa de long séjour pour M. A... annulé de fait par la délivrance du visa le 26 août 2025. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207585

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210674

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, le requérant ayant été entendu et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16, R. 551-18 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03279

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... et de leur fils M. F... C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500117

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à trois enfants ivoiriens. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 5 mars 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406127

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour une famille éthiopienne. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré les visas sollicités le 30 septembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418434

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Avocat : GUILBAUD

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516692

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la séparation du couple, malgré les difficultés médicales et psychologiques invoquées, créait une situation d'urgence justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de vie commune stable et continue avant la demande d'asile et le caractère partiel de la réunification. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUILBAUD

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402800

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... E... C... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils D... C... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification, sans que l'administration établisse que ce motif était justifié au regard de l'intérêt de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILBAUD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417812

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour l’Iran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUILBAUD

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à deux ressortissantes camerounaises. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le président du tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle d'ajournement, fondée sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, a été jugée légalement motivée. Le tribunal a considéré que ces faits, bien que non pénalement répréhensibles au titre de l'article L. 823-9 du CESEDA, pouvaient être retenus comme une méconnaissance des lois de la République dans le cadre du pouvoir d'appréciation du ministre. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus l'empêchait de débuter une formation professionnelle, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : GUILBAUD

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419867

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00931

Avocat : GUILBAUD

13 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500525

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus de visa de long séjour au titre de l'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas prouvé avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les intéressés n'ont pas fourni cette preuve dans le délai imparti. Par conséquent, l'intervention des syndicats a également été déclarée irrecevable.

Avocat : GUILBAUD

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515908

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et les problèmes de santé invoqués par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de la SARL « Les Pépinières » Guillot-Bourne II visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier opposé à M. A.... La société employeur a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Le tribunal a estimé que la commission de recours avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu des incohérences dans les déclarations du demandeur, de son absence d'expérience et de qualification, et de ses précédentes demandes de visa rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : GUILBAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre