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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

417

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILBAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204476

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Mayenne le 25 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUILBAUD

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par la famille F, de nationalité afghane, au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. Le juge des référés constate que la précédente ordonnance du 7 février 2025 avait déjà rejeté leur requête pour défaut d'urgence, et que les nouveaux éléments invoqués (placement en centre de rétention, inscription sur un registre d'étrangers en situation irrégulière) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La décision rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510945

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILBAUD

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n'a pas été jugée suffisante pour justifier la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d’abord jugé irrecevable la demande de M. A, fils de la demanderesse, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de visa était justifié par un risque de détournement de l’objet du visa, en raison de l’insuffisance des attaches et ressources de Mme D en Guinée, sans que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) ne soient fondés. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et les articles L. 312-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402297

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et sa famille pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 2 avril 2025. Par ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une condamnation unique et ancienne pour des faits de faux documents administratifs. Le jugement enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII et avait bien examiné la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308797

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que cela ne constitue une discrimination liée à l'état de santé ou au handicap, dès lors que la décision ne se fondait pas sur la maladie ou le handicap de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

27 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en se fondant notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318470

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que la décision implicite de la commission est réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les requérants n'avaient pas demandé la communication de ces motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318450

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à Issoufou B. La commission a commis une erreur de droit en déduisant de la seule inéligibilité du demandeur à la réunification familiale (article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans examen particulier de la situation familiale. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit.

Avocat : GUILBAUD

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme H, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour demander l'asile en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile et que les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUILBAUD

19 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403927

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour l’épouse et les enfants d’un ressortissant français. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 24 juin 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

18 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme D par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408101

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l’enfant A D. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400061

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme D, parents de deux enfants mineurs ivoiriens, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La commission s’était approprié le motif consulaire selon lequel le lien familial des enfants avec leur sœur réfugiée en France ne permettait pas la réunification familiale, leurs deux parents résidant déjà en France. Le tribunal a rappelé que l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, doit être une considération primordiale dans toute décision les concernant. En l’espèce, les enfants ne relevant pas des cas de réunification familiale prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : GUILBAUD

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D et de M. A D E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation de M. D E avec la requérante, ainsi que par le non-respect des conditions des articles L.434-3 et L.434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et suivants du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILBAUD

26 mai 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... et de l'association D...nce. Celle-ci demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements prévus du 23 au 25 mai 2025 dans plusieurs communes du Finistère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arrêtés répondant à une nécessité de protection de l'ordre public face à un risque sérieux de troubles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était caractérisée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence relative à la proportionnalité des mesures de surveillance.

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02833

Avocat : GUILBAUD

23 mai 2025• 2ème Chambre