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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLAUMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410612

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02983

Avocat : MAS GUILLAUME

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02766

Avocat : GUILLAUME

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500021

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à M. B... A... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant, présent en France depuis 2016 et bien intégré, remplissait les conditions pour une régularisation exceptionnelle au titre de la vie privée et familiale, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

12 mars 2026• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400130

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il désignait Haïti, considérant que l'administration n'avait pas démontré que le requérant, ressortissant haïtien, éviterait les zones de Port-au-Prince, de l'Ouest et de l'Artibonite, où sévit un conflit armé interne d'une intensité exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit les traitements inhumains ou dégradants, et sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme relative au risque encouru en cas d'éloignement.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

12 mars 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500159

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé un blâme infligé à une éducatrice territoriale pour des faits présumés de maltraitance. La juridiction a jugé que les témoignages invoqués étaient insuffisamment circonstanciés et ne permettaient pas de caractériser une faute disciplinaire justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier fondant également l'octroi de 1 200 euros à l'agent pour ses frais de procédure.

Avocat : VIENNOIS GUILLAUME

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100748

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur des propriétés bâties (entrepôts) à Tourcoing, suite à une revalorisation de leur valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme les impositions. Il estime que la procédure de rectification était régulière et que la méthode de revalorisation (par comparaison, article 1498 du CGI) ainsi que l'inclusion des travaux dans l'assiette taxable étaient correctes. **Textes appliqués** : Articles 1498, 1499 et 1500 du Code Général des Impôts (CGI) concernant les méthodes d'évaluation pour la taxe foncière sur les propriétés bâties.

Avocat : GUILLAUME

6 mars 2026• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01572

Avocat : GUILLAUME-MATIME

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03085

Avocat : GUILLAUME

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2026 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à Mme B..., ressortissante guinéenne mineure, et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas suffisamment motivé le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en se fondant uniquement sur la brièveté du récit sans tenir compte de la vulnérabilité liée à la minorité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature et les mentions du signataire étant illisibles sur la copie produite, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les décisions relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux demandes d'astreinte et de frais d'avocat.

Avocat : DEGUILLAUME

12 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01901

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01915

Avocat : Guillaume DELARUE

3 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la commune de Baie-Mahault demandant l'annulation de deux titres de recette émis par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) pour un montant total de 11 950 692 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que l'obligation de remboursement avait été transférée à la communauté d'agglomération Cap Excellence et au syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a appliqué l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit qu'en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale, le solde de l'encours de la dette afférente aux biens restitués est restitué à la commune propriétaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la commune, confirmant la légalité des titres de recette émis par le SIAEAG.

Avocat : BRUNSCHWIG GUILLAUME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600571

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIART GUILLAUME

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500206

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante vénézuélienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelant que l’urgence est présumée en cas de mesure d’éloignement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

14 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208473

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SASU Platinum Seafood contestant une amende pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI). Le tribunal a prononcé la décharge de l'amende de l'article 1737, estimant que l'administration n'avait pas établi l'intention frauduleuse de la société, les omissions sur les factures pouvant s'expliquer par des impératifs de célérité. La solution retenue s'appuie sur une interprétation stricte des conditions de l'article 1737, nécessitant un élément intentionnel frauduleux.

Avocat : GUILLAUME

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303530

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS Badet Clément et Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la directrice générale de FranceAgriMer rejetant partiellement sa demande d’aide pour la promotion des vins dans les pays tiers. La société contestait notamment le rejet de dépenses aux États-Unis, en Suisse, au Canada et en Chine, invoquant des erreurs de droit et d’appréciation quant à l’application de la décision réglementaire n° 2020-41 du 20 juillet 2020. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que FranceAgriMer avait commis une erreur de droit en exigeant des justificatifs précis sans rechercher si les dépenses présentées étaient raisonnables, et en rejetant intégralement certaines dépenses sans constater leur caractère excessif. Il a enjoint à FranceAgriMer de réexaminer la demande d’aide de la société, sans se prononcer sur le montant exact dû.

Avocat : LÉONARD GUILLAUME

29 décembre 2025• 2ème chambre