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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLAUMEEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400149

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 février 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, augmenté d'un mois pour les personnes ne résidant pas dans le ressort du tribunal, n'avait pas été respecté. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300678

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de sa désinscription d'office à plusieurs épreuves du CAP "accompagnement éducatif petite enfance" en juin 2022. La requérante invoquait des dysfonctionnements du rectorat dans la gestion de son dossier d'inscription. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, car Mme A... n'avait pas fourni les documents requis, notamment l'annexe relative aux périodes de formation en milieu professionnel, malgré les informations qui lui avaient été communiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 30 novembre 2020.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500044

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. C... E... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Guadeloupe et de Saint-Martin de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait que le motif du refus, fondé sur l’absence d’inscription préalable à France Travail, était illégal car cette obligation n’était pas en vigueur au moment de sa demande en octobre 2024. Le tribunal a annulé la décision de refus du 13 novembre 2024, jugeant que l’exigence d’inscription préalable à France Travail, imposée par une délibération de la collectivité de Saint-Martin de 2016, était contraire au cadre légal national du RSA. Il a enjoint à la caisse d’allocations familiales de Saint-Martin de réexaminer la demande de M. E... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d’indemnisation.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

27 novembre 2025• Juge unique
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00846

Avocat : GUILLAUME-MATIME

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00852

Avocat : GUILLAUME ET ALAIN FORT

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500022

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme C... contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait principalement sa nationalité française par filiation et, à titre subsidiaire, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles R. 421-1 et R. 421-7 du code de justice administrative, au motif que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la nationalité française de Mme C..., dès lors qu'elle établissait sa filiation avec une mère de nationalité française.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00103

Avocat : MAS GUILLAUME

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303348

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados avait retiré l'indemnisation d'activité partielle tacitement accordée à la SAS B... pour juillet, août et septembre 2021. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui constituait une décision défavorable retirant une décision créatrice de droits, était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303350

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 27 octobre 2023 retirant partiellement l’indemnisation d’activité partielle accordée pour ses salariés entre juillet et septembre 2021. La société invoquait un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était légalement justifiée au regard des conditions de recours à l’activité partielle.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303349

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’une demande d’annulation de la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados a retiré l’indemnisation d’activité partielle tacitement accordée pour ses salariés de juillet à septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire préalable n’était pas requise en l’espèce. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les conditions de recours à l’activité partielle prévues à l’article R. 5122-1 du code du travail n’étant pas réunies. La demande de la SAS B... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00099

Avocat : MAS GUILLAUME

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3