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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

276

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLEEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501460

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 février 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de renouveler son récépissé, sous astreinte. Le tribunal constate qu’un arrêté du 14 juin 2024 a déjà rejeté la demande de titre de séjour, rendant sans objet l’injonction de statuer et de renouveler le récépissé. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le tribunal rejette également la demande de liquidation de l’astreinte, faute d’exécution des mesures prescrites.

Avocat : GUILLET

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01709

Avocat : DAGUERRE-GUILLEN

18 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402569

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par la préfète de l’Aube le 26 août 2024 pour un excès de vitesse de 73 km/h (153 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été jugée légalement motivée, compétente (délégation de signature régulière) et prise sans obligation de procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLEMIN

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501817

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait un dégrèvement partiel d’impôt sur le revenu et de TVA pour les années 2010 à 2018. Le juge a constaté que ces demandes portaient sur les mêmes impositions que celles déjà tranchées par un jugement définitif du 29 janvier 2024, non frappé d’appel, ce qui faisait obstacle à un nouveau litige en vertu de l’autorité de la chose jugée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application de l’article L. 761-1.

Avocat : GUILLERM

22 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504203

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas un refus de renouvellement de titre de séjour et le contrat de travail saisonnier de l'intéressé expirant dans trois mois. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516615

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild de lui communiquer le dossier médical de M. B F C. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

22 juillet 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01057

Avocat : GUILLERM

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02164

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, chirurgien hospitalier, qui contestait la décision du centre hospitalier de Saint-Omer de mettre fin au versement d’une indemnité différentielle. Le tribunal a jugé que M. A, en tant que praticien hospitalier, ne pouvait légalement prétendre à cette indemnité, non prévue par les textes applicables (articles R. 6152-23 et D. 6152-23-1 du code de la santé publique). Il a également estimé que la décision attaquée ne constituait pas une abrogation d’une décision créatrice de droits, mais la constatation d’un versement indu, conformément à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501975

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Nicoletta-Fantoni visant à suspendre la procédure d'attribution du lot n°4 d'un marché de rénovation thermique de la ville de Vitry-le-François. La requérante contestait le rejet de son offre, invoquant une motivation insuffisante, un défaut de demande de régularisation et une rupture d'égalité entre les candidats. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en rappelant que pour une procédure adaptée, l'acheteur n'est tenu de communiquer les motifs de rejet que sur demande du candidat, conformément aux articles R. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique.

Avocat : GUILLEMIN

8 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501996

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié", l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique une application combinée de l'accord bilatéral et du CESEDA.

Avocat : GUILLET

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé l'admission au séjour de Mme C, ressortissante marocaine âgée de 75 ans. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il relève que Mme C, veuve et sans attaches familiales au Maroc, justifie de liens personnels et familiaux importants en France, où elle réside depuis plus de six ans chez sa fille de nationalité française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis huit ans, de son insertion professionnelle et de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412941

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 8 mai 2025, la requérante a indiqué ne pas s'opposer à un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de Mme A au titre des frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILLEROT

2 juin 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400347

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 2 268 euros pour la période de février à août 2023, notifié par la CAF de l'Aube. La demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, la décision mentionnant la nature de la prestation, le motif (non-paiement des échéances de prêt) et la période concernée. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLEMIN

20 mai 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401941

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A, ressortissant tunisien, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner pendant cet examen. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLET

20 mai 2025• 6ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00386

Avocat : GUILLEMIN

16 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de deux décisions consulaires françaises à Dakar refusant des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été confirmé par la production des vignettes. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme de 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLEROT

9 mai 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre