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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLIEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GUILLIER

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503154

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’un document de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal, par ordonnance, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILLIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 octobre 2025
CAA75Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04471

Avocat : GUILLIER

22 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GUILLIER

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414220

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de l'insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée sur un acte illégal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLIER

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502406

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement n° 2209689 du 19 juillet 2022. Ce jugement avait notamment mis à la charge du préfet de la Seine-Saint-Denis une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le préfet a depuis versé cette somme, assortie des intérêts moratoires, au conseil de M. A. Par conséquent, la demande d’exécution a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, en application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLIER

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504140

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, n'a pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLIER

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme F, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme F et que les conditions d'admission exceptionnelle au séjour ou de respect de sa vie privée et familiale n'étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité de l'arrêté pré

Avocat : GUILLIER

26 août 2025• 8ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02026

Avocat : GUILLIER

13 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00611

Avocat : GUILLIER

13 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521666

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant indien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison de son entrée récente en France et de l'absence de précarité avérée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GUILLIER

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande d’admission au séjour de M. A, au motif de l’incomplétude de son dossier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GUILLIER

31 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour ne jouait pas en l'espèce, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'offre de contrat d'alternance conditionnée à la régularité de son séjour.

Avocat : GUILLIER

29 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cette disposition, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : GUILLIER

18 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501265

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à M. A B, un enfant marocain confié à des ressortissants français par acte de kafala. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'un refus de renouvellement d'un titre de séjour la présume établie, mais que pour un refus de délivrance d'un document de circulation, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GUILLIER

22 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411360

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : GUILLIER

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508626

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 3 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante malienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée pour déroger à la règle générale. Par ailleurs, les conclusions visant à mettre fin au signalement dans le système d'information Schengen ont été jugées irrecevables, faute d'objet.

Avocat : GUILLIER

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507214

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante malienne. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité administrative et des moyens sérieux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, d’une erreur manifeste d’appréciation, et de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3-1 de la convention de New York relative aux droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a admis provisoirement Mme B à l’aide juridictionnelle et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives au signalement Schengen, faute d’objet établi.

Avocat : GUILLIER

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502355

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, disproportion, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'un étranger sans titre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : GUILLIER

11 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304967

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme B, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de Seine-et-Marne lui a délivré un titre de séjour pluriannuel. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 700 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de ses conclusions sur ce fondement. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement.

Avocat : GUILLIER

4 mars 2025