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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLOTEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303867

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

30 mars 2026
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03767

Avocat : SELARL GUILLOTIN LE BASTARD

26 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601443

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Climatech Ouest Armor. Cette dernière contestait la procédure d'attribution d'un lot de marché public par la commune de Baden. Le juge a constaté que la commune avait, avant son intervention, déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, ce qui a privé la demande de son objet. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'attribution d'un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après la signature d'un bail par le requérant. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique au profit de l'avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : GOGUILLOT

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

20 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279

**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.

Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD

26 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400872

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400873

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00385

Avocat : GUILLOT

17 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312650

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est prononcé car, après avoir été invités à confirmer le maintien de leur recours contre un permis de construire, ils n'ont pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.

Avocat : GUILLOT-TANTAY SOPHIE

16 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00003

Avocat : SCP GUILLOTIN POILVET AUFFRET

3 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301054

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. Le litige portait sur la déductibilité de charges réintégrées par l'administration fiscale dans le cadre d'un contrôle de la société Active Construction, dont M. A... était gérant et associé. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, et qu'il n'apportait pas la preuve de la réalité et du caractère déductible des dépenses litigieuses. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUILLOT

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503327

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence de proposition d’hébergement malgré la décision de la commission. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOGUILLOT

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Clair-du-Rhône pour un immeuble de 41 logements. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206034

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Jordam pour le changement de destination de locaux. Après avoir constaté le désistement d’une des requérantes, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’existence d’une fraude, et la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 421-28 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n’étant pas fondés au regard des pièces du dossier et des dispositions applicables.

Avocat : GOGUILLOT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01696

Avocat : GUILLOT

6 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet des Côtes-d'Armor. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, leur ordonnait de sécuriser l'installation électrique de leur logement locatif à Langueux en raison d'un danger imminent pour les occupants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le rapport de l'ARS était régulier et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hobby, qui demandait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle avait été assujettie au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait avoir cessé toute activité en janvier 2019 et ne plus disposer de locaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette cessation, notamment au vu des données du répertoire SIRENE indiquant que son établissement parisien était toujours actif. En application des articles 1467, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la CFE est due par le redevable exerçant une activité au 1er janvier de l'année d'imposition, et la société n'ayant pas démontré avoir cessé son activité, elle restait redevable de la taxe. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506150

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 170 000 euros présentée par la SAS La Française de l’Ecologie. La société sollicitait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l’année 2023, mais le juge estime que l’obligation est sérieusement contestable. En effet, la requérante n’a produit aucune facture permettant de vérifier la déductibilité de la TVA, et l’administration fiscale a relevé des anomalies, la société faisant par ailleurs l’objet d’une vérification de comptabilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction de la TVA.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025