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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLOTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint Clair du Rhône à la SCCV Saint Clair Condrieu pour un immeuble de 41 logements. Les requérants contestaient notamment le nombre de places de stationnement pour vélos et voitures, ainsi que des nuisances de voisinage. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux à la commune dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait failli à son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la carence de l'État n'était pas établie, car les propositions de logement avaient été faites et que le requérant avait finalement été relogé le 31 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01821

Avocat : GUILLOTIN

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Foch Investissements, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société demandait principalement la décharge de ces impositions, subsidiairement leur réduction, et à titre infiniment subsidiaire la décharge de la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la provision pour risque de perte sur participation n'était pas justifiée dans son principe et que la correction symétrique du bilan d'ouverture n'était pas applicable, l'exercice 2014 étant le premier exercice non prescrit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00083

Avocat : GUILLOT

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200624

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire modificatif délivré en 2018. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et son unique héritier, mis en demeure de reprendre l’instance, n’a pas répondu. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201933

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et son unique ayant-droit, M. A... C..., n’a pas répondu à la mise en demeure de reprendre l’instance. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, dans l’attente d’une éventuelle reprise de l’instance par l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI du 29 rue d’Estienne d’Orves tendant à la décharge de plusieurs taxes (redevance d'archéologie préventive, taxe d'aménagement et taxe sur la création de bureaux) liées à la réhabilitation et surélévation d'un immeuble à Montrouge. L'administration a partiellement fait droit à la requête en acceptant de dégrever la redevance d'archéologie préventive, de réduire la taxe sur les bureaux pour tenir compte des surfaces préexistantes, et de corriger une erreur de surface dans le calcul de la taxe d'aménagement. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de la société demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine (article L. 524-2), du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUILLOT

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle fiscal ayant révélé des revenus d’origine indéterminée et des distributions occultes provenant de la SNC Le Marigny, dont ils étaient associés. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure (demande d’éclaircissements, motivation de la proposition de rectification) et au bien-fondé des rectifications (reconstitution du chiffre d’affaires, crédits bancaires injustifiés). La solution s’appuie sur les articles L. 16, L. 57 du livre des procédures fiscales et 109, 111 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

6 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01892

Avocat : GUILLOT

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406952

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, après que l’administration fiscale leur a accordé un dégrèvement total en cours d’instance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige étant devenu sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 613 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : GUILLOT

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, pour obtenir l'exécution de cette décision. Le requérant invoque l'absence de proposition de logement adaptée à ses besoins et à ceux de son fils en situation de handicap. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat. Il rejette l'argument du préfet selon lequel le refus d'une première proposition serait abusif, en retenant que le motif invoqué par M. B... (environnement dangereux pour son enfant fragile) est légitime. Par conséquent, le tribunal ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger M. B... sous astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOGUILLOT

22 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05089

Avocat : GUILLOT

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01178

Avocat : GUILLOT

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A C contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019 et 2020, mis à sa charge suite à une vérification de comptabilité de son activité d'intermédiaire de commerce. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante, estimant que les sommes provenant de son compte courant d'associé dans la société SL Distribution (22 700 € en 2019 et 45 600 € en 2020) et le remboursement de frais (1 897,30 € en 2020) ne constituaient pas des recettes taxables à la TVA. La solution retenue est un dégrèvement partiel, après un premier dégrèvement de 9 056 euros accordé par l'administration, et le rejet du surplus de la requête, la charge de la preuve incombant à la contribuable du fait de la taxation d'office. Les textes appliqués sont les articles L. 66-3° et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA.

Avocat : GUILLOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413125

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2020. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413054

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises au titre de 2019. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Statuant sur le surplus, il a condamné l’Etat, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413165

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, l’administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310150

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant des rappels de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, consécutifs à des vérifications de comptabilité des SCI Guy et Foncière Cartier. La requérante contestait notamment l’imposition de dépôts de garantie comme recettes, la déductibilité de certaines charges, et l’absence de proposition de rectification pour sa quote-part. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les dépôts de garantie non restitués constituent des recettes imposables, que les charges non justifiées ou sans intérêt pour les SCI ne sont pas déductibles, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 38 et 28 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre