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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLOUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505914

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme H..., qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et la fixation de son pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 est légal, notamment car la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : GUILLOU

1 avril 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312789

**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

25 mars 2026• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02803

Avocat : GUILLOU

24 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à l'obtention de son agrément, mettant ainsi fin à la procédure. Le juge constate que le désistement pur et simple, intervenu après l'engagement de la procédure de référé-suspension, rend sans objet l'examen des demandes initiales (suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle et injonction de délivrance d'agrément). La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative applicables en cas de désistement.

Avocat : GUILLOU

17 mars 2026
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02761

Avocat : GUILLOU

17 mars 2026• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514515

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen personnalisé de la situation du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLOU

10 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506006

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet, après avis de la commission du titre de séjour, avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : GUILLOU

9 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête en suspension et en injonction. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait délivré l'autorisation préalable d'accès à la formation sollicitée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge a donc ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 550 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00434

Avocat : GUILLOU

4 mars 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601463

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant une autorisation préalable à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, bien qu'invoquant une privation de revenus et d'activité professionnelle, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la consultation du fichier TAJ ou au défaut de motivation.

Avocat : GUILLOU

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300449

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS ECF contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. La société soutenait à tort que l'aménagement de peine du salarié valait autorisation d'embauche. Le tribunal a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en tenant compte des modifications législatives de 2024. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions.

Avocat : GUILLOU

27 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale par M. B... A..., est irrecevable car elle n'a pas été déposée selon la procédure régulière, qui impose la comparution personnelle en préfecture sauf si le préfet en a prescrit le dépôt par courrier. La juridiction applique les articles R. 431-2, R. 431-3 et R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : GUILLOU

26 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03006

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu le moyen d'un défaut de motivation, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : GUILLOU

20 février 2026• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00081

Avocat : GUILLOU

20 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le recours, dirigé contre le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans, est tardif, ayant été introduit plus d'un an après la remise d'une carte de séjour pluriannuelle le 19 juin 2024, date à laquelle la requérante a eu connaissance de la décision. La juridiction applique le principe de sécurité juridique et les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête présentée hors du délai raisonnable.

Avocat : GUILLOU

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315469

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête relative à un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : GUILLOU

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressée avant la décision du préfet, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : GUILLOU

6 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414373

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et demande de frais de procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante sur le fond, et rejette sa demande de condamnation de l'État à payer 1500 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment pour le désistement et l'article L. 761-1 relatif aux frais).

Avocat : GUILLOU

6 février 2026