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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUINEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

17 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601939

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une propriétaire visant à enjoindre au préfet d'accorder le concours de la force publique pour expulser un locataire. Le juge a estimé que l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, en raison de l'application de la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui interdit les expulsions jusqu'au 31 mars. La requérante pourra éventuellement saisir à nouveau le juge à l'issue de cette période.

Avocat : BEGUIN

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307154

**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société contestant un avis de sommes à payer émis par une collectivité territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour constater un désistement).

Avocat : SANGUINETTE

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Filia Maif et des époux C..., qui demandaient la condamnation in solidum de Metz Métropole et de la communauté de communes Mad et Moselle pour des dommages causés par des inondations répétées de leur propriété à Corny-sur-Moselle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d'une gestion défaillante des eaux pluviales et d'un défaut d'ouvrages de rétention. Le tribunal a notamment retenu que la communauté de communes Mad et Moselle n'avait pas compétence en matière d'eau et d'assainissement, et que les demandes étaient irrecevables faute de recours indemnitaire préalable pour la société Filia Maif. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SEGUIN & HANRIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la rectification de l'assiette et la décharge partielle des taxes d'habitation et foncières pour les années 2022 à 2025. Le tribunal a constaté l'absence de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale pour les taxes d'habitation de 2022, 2023 et 2025, conformément aux articles L.190, R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales.

Avocat : KARLSSON SEGUIN

21 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise ordonnée le 8 août 2023 concernant des désordres affectant le réseau de chauffage du palais de justice de Béziers. À la demande de l'expert désigné, cette expertise est désormais contradictoire à l'égard de la société LFB France (constructeur des groupes frigorifiques) et des compagnies d'assurance SMA, Allianz et XL Insurance. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire pour ordonner l'expulsion de Mme A... B..., occupante sans titre d'un logement géré par ADOMA et destiné aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la pression sur les capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme A... B... de libérer les lieux sous quinze jours, autorisé son expulsion à défaut, et ordonné le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517001

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Maine-et-Loire. Il a enjoint à Mme E... et M. F..., dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, de libérer le logement géré par ADLP qu'ils occupent indûment. Le tribunal a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, leur maintien faisant obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile en attente, et que leur situation personnelle, notamment l'état de santé de leur enfant, ne constituait pas une contestation sérieuse.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306755

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT, dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait eu connaissance. L’administration fiscale, après un jugement du tribunal judiciaire de Bordeaux reconnaissant l’usurpation d’identité, a accordé un dégrèvement total des impositions en litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait connaissance. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total après qu’un jugement pénal a reconnu la culpabilité de l’ex-compagnon pour usurpation d’identité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502791

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le tribunal administratif de Caen. M. A... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État est condamné à verser 400 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301716

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de MM. G..., héritiers de Mme G..., qui contestaient un titre de recette émis par la ville de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence (19 565 euros). Ce désistement a été prononcé après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : GUIN

10 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306344

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des personnes se déclarant mineures et isolées. Le juge constate que la décision attaquée du 28 avril 2023 est une mesure préparatoire à une éventuelle saisine du juge des enfants, et non une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

2 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403789

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande des ayants-droit de Mme I D épouse F, décédée le 20 mars 2014 au CHU d'Angers. L'expertise vise à déterminer si les prises en charge successives par le CHU d'Angers, le CHRU de Tours et l'hôpital d'instruction des armées Bégin ont été conformes aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale.

Avocat : SELARL BEGUIN

8 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510500

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de Mme et M. A du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Angers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, le maintien des intéressés compromettant le service public d'hébergement, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé un délai de trois mois aux occupants pour libérer les lieux, compte tenu de leur situation médicale particulière.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302423

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du département du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxieux. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas suffisamment examiné les pièces médicales de son dossier. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et des décrets n° 87-602 et n° 2006-1691.

Avocat : BEGUIN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402186

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 octobre 2021, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation de relogement entre le 12 mai 2022 (délai de six mois après la décision) et le 14 juin 2024, date effective du relogement. Pour cette période, M. B a subi des troubles dans ses conditions d'existence, étant hébergé avec sa famille dans une chambre chez un tiers, sans intimité et avec des troubles du sommeil. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à M. B, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUINARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509597

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par la communauté de communes Touraine-Est Vallées pour obtenir, sous astreinte, la communication de documents (procès-verbaux d'audition, rapports) détenus par la société Eminove dans le cadre d'une enquête pour harcèlement et comportements déplacés dans un accueil de loisirs. La requérante invoquait l'urgence à prendre des mesures disciplinaires et à protéger les enfants et les agents. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la société Eminove n'étant pas tenue par une obligation contractuelle claire de remettre les documents spécifiques réclamés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige l'absence de contestation sérieuse pour faire droit à une telle demande.

Avocat : BEGUIN

20 juin 2025