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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

17 mars 2026
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00888

Avocat : MOUTOUALLAGUIN;KICHENIN

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601514

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation était suffisante et le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).

Avocat : BEGUIN

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301080

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur des faits graves et réitérés de violence avec usage ou menace d'une arme, avait correctement appliqué les critères de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision considère que ces agissements, survenus alors que l'intéressée était déjà titulaire d'une carte, étaient contraires à l'honneur et de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes, justifiant le refus.

Avocat : GUINOT

13 mars 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504743

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, fixation du pays de destination) prises à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales du 8 mars 2025. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle n'était pas précédée d'un examen individuel de la situation personnelle du requérant, tel que requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant par conséquent les autres mesures dépourvues de base légale.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 mars 2026• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01283

Avocat : BEGUIN

10 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407084

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement contesté la valeur probante des documents d'état civil produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 mars 2026• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00307

Avocat : BEGUIN

9 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603973

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'affectation d'une agente territoriale, considérée comme une sanction déguisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge admet la recevabilité du recours (la mesure n'est pas une simple mesure d'ordre intérieur) et estime qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, qui pourrait constituer une sanction disciplinaire déguisée. La condition d'urgence est également retenue. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité).

Avocat : BEGUIN

6 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601535

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet. Le juge rejette par conséquent sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au pouvoir du juge des référés de constater un désistement.

Avocat : BEGUIN

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400033

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D..., un sapeur-pompier professionnel, qui contestait la décision implicite de rejet de son opposition à un titre exécutoire lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu de supplément familial de traitement (SFT). Le tribunal a jugé que l'intéressé ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier intégralement de cette allocation, car ses enfants ne résidaient pas de manière permanente et effective à son domicile, et qu'aucun partage n'était possible en l'absence de garde alternée formalisée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique et de l'article 41 de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Avocat : BEGUIN

5 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus de délivrance d'une autorisation de travail. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'inadéquation entre l'emploi proposé et les qualifications du requérant, était régulière en droit et suffisamment motivée. Elle a notamment appliqué les articles R. 5221-1, R. 5221-3 et R. 5221-20 du code du travail ainsi que l'arrêté du 1er avril 2021.

Avocat : BEGUIN

3 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602082

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que le Portugal est bien l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, car le requérant était titulaire d'un visa portugais périmé depuis moins de six mois lors de son entrée sur le territoire des États membres, conformément à l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la CEDH, considérant que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202666

Sujet principal : Demande d'indemnisation de jours de compte épargne-temps non utilisés par une agent territoriale, suite à un congé de longue maladie puis une admission à la retraite pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 3). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il constate que la métropole, par une délibération de 2012, a explicitement exclu l'indemnisation des jours de compte épargne-temps non utilisés, n'autorisant leur utilisation que sous forme de congés. Textes appliqués : L'article L. 611-2 du code général de la fonction publique et le décret n°2004-878 du 26 août 2004 relatif au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale, qui laissent aux collectivités la possibilité de prévoir ou non une compensation financière.

Avocat : BEGUIN

24 février 2026• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00283

Avocat : BEGUIN

20 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507380

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BEGUIN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir examiné de manière distincte les considérations humanitaires et les motifs exceptionnels invoqués. L'annulation du refus de titre entraîne celle de l'OQTF et de la désignation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02395

Avocat : BEGUIN

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419453

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant le renouvellement de titres de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé les décisions attaquées pour les deux requérants, considérant que le préfet de la Sarthe avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de leur situation personnelle et familiale, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'administration de délivrer de nouveaux titres de séjour et a condamné l'État à verser une somme d'argent à chaque requérant.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 février 2026• 4ème Chambre