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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de mesures disciplinaires et de réaffectation présentée par une agente municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré de préjudice financier grave et immédiat ni sérieusement contesté les motifs de sa suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEGUIN

24 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202666

Sujet principal : Demande d'indemnisation de jours de compte épargne-temps non utilisés par une agent territoriale, suite à un congé de longue maladie puis une admission à la retraite pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 3). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il constate que la métropole, par une délibération de 2012, a explicitement exclu l'indemnisation des jours de compte épargne-temps non utilisés, n'autorisant leur utilisation que sous forme de congés. Textes appliqués : L'article L. 611-2 du code général de la fonction publique et le décret n°2004-878 du 26 août 2004 relatif au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale, qui laissent aux collectivités la possibilité de prévoir ou non une compensation financière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEGUIN

24 février 2026• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00283

Avocat : BEGUIN

20 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507380

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BEGUIN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir examiné de manière distincte les considérations humanitaires et les motifs exceptionnels invoqués. L'annulation du refus de titre entraîne celle de l'OQTF et de la désignation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

18 février 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601659

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux infligeant des amendes administratives pour défaut d'autorisation préalable de mise en location. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment sur les vices d'incompétence ou d'erreur de fait allégués. La suspension est donc refusée, l'urgence n'étant pas caractérisée en l'absence d'un tel doute sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LE GUINIO

17 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601658

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux infligeant des amendes administratives à un propriétaire pour défaut d'autorisation préalable de mise en location. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, malgré les saisies à tiers détenteur pratiquées, et que ses moyens ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LE GUINIO

17 février 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02395

Avocat : BEGUIN

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419453

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant le renouvellement de titres de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé les décisions attaquées pour les deux requérants, considérant que le préfet de la Sarthe avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de leur situation personnelle et familiale, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'administration de délivrer de nouveaux titres de séjour et a condamné l'État à verser une somme d'argent à chaque requérant.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503082

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant centrafricain demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que l'OQTF ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié d'attaches familiales stables en France ni d'insertion socio-professionnelle. La décision fixant la République centrafricaine comme pays de destination a été considérée comme légale, l'illégalité de l'OQTF n'étant pas établie.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 février 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507591

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, l'arrêté attaqué ayant bien été produit. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens.

Avocat : BEGUIN

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600676

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune suspension ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : BEGUIN

11 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02065

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

10 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02627

Avocat : BEGUIN

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02597

Avocat : BEGUIN

6 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600905

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que le transfert antérieur a bien été exécuté dans le délai de six mois prévu par l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, et que les circonstances personnelles (présence d'un frère en France) n'imposent pas à la France d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement pour examiner sa demande d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507510

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

5 février 2026• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03433

Avocat : GUINDO

5 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507511

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BEGUIN

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504005

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement procédé à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 février 2026