LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du maire de Laudun l’Ardoise réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. S'agissant de l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a estimé que la commune avait légalement appliqué ses délibérations des 15 décembre 2016 et 22 septembre 2022, et que le moyen tiré d'un détournement de pouvoir n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A... et l'a condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516191

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle ou d'une intégration professionnelle en France. Enfin, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejetée.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUINARD

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01203

Avocat : BEGUIN

17 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02598

Avocat : BEGUIN

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03016

Avocat : BEGUIN

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518441

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressée constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'assignation (interdiction de quitter le département, présentation bi-hebdomadaire au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à cet objectif, nonobstant son état de santé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505320

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et se prévalait des articles L. 435-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que les dispositions invoquées n'étaient pas applicables en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUINCESTRE

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise ordonnée le 8 août 2023 concernant des désordres affectant le réseau de chauffage du palais de justice de Béziers. À la demande de l'expert désigné, cette expertise est désormais contradictoire à l'égard de la société LFB France (constructeur des groupes frigorifiques) et des compagnies d'assurance SMA, Allianz et XL Insurance. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et l’enfant A... D..., de nationalité afghane. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 561-2 du CESEDA, erreur d’appréciation sur les liens familiaux, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’examine donc pas la condition d’urgence. La requête est rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302262

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., rédactrice territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Laudun-L’Ardoise du 10 janvier 2023 fixant son complément indemnitaire annuel à 420 euros. Le tribunal a jugé que le décret n° 2014-513 (RIFSEEP) n'est pas directement applicable aux fonctionnaires territoriaux, et que la délibération communale du 15 décembre 2016 ne subordonnait pas l'attribution du complément à l'entretien professionnel annuel. Par conséquent, le moyen tiré de l'irrégularité de cet entretien a été écarté comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BEGUIN

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504889

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne le défaut d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un regroupement familial et enjoint au préfet d'accorder provisoirement ce bénéfice à Mme C... pour son époux. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction malgré les relances, le tribunal juge que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial provisoire sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais. L’annulation est fondée sur la violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, la décision ne comportant pas le nom, prénom et qualité de son auteur, ce qui ne permet pas de vérifier la compétence du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : GUINARD

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant béninois, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUINARD

3 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire pour ordonner l'expulsion de Mme A... B..., occupante sans titre d'un logement géré par ADOMA et destiné aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la pression sur les capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme A... B... de libérer les lieux sous quinze jours, autorisé son expulsion à défaut, et ordonné le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517001

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Maine-et-Loire. Il a enjoint à Mme E... et M. F..., dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, de libérer le logement géré par ADLP qu'ils occupent indûment. Le tribunal a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, leur maintien faisant obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile en attente, et que leur situation personnelle, notamment l'état de santé de leur enfant, ne constituait pas une contestation sérieuse.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411069

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauricien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Sur le fond, l'affaire a été examinée au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01014

Avocat : BEGUIN

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une assistante familiale, Mme B..., d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire du 21 décembre 2022. La requérante contestait le refus implicite de l'employeur public de procéder à son licenciement et de lui verser l'indemnité de licenciement prévue à l'article L. 423-12 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de l'agrément de l'assistante familiale, intervenue à sa propre demande, ne constituait pas un retrait d'agrément imposant un licenciement par l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 423-8 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

Avocat : BEGUIN

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306755

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT, dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait eu connaissance. L’administration fiscale, après un jugement du tribunal judiciaire de Bordeaux reconnaissant l’usurpation d’identité, a accordé un dégrèvement total des impositions en litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre