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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

760 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

760

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, malgré la durée de présence en France depuis l'âge de seize ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de renouvellement, présentée moins de six mois après l'expiration de son titre, respectait l'article R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur le défaut de caractère réel et sérieux des études poursuivies, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'article R. 431-8. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502283

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le désistement a été enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404729

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEGUIN

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506025

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 juillet 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien irrégulier sur le territoire après un précédent arrêté d'éloignement, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

9 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 juillet 2025 portant clôture de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait déposé plainte pour traite des êtres humains, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précarité avérée et de la possibilité de bénéficier d'un accompagnement social. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BEGUIN

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416463

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C pour contester un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Maine-et-Loire a délivré à M. C une autorisation provisoire de séjour le 2 juillet 2025, ce qui a implicitement retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. C au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513173

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B C, demandeur d'asile camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B C de la garantie de voir sa situation médicale (troubles dépressifs et insuffisance rénale) examinée par un médecin de l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500884

Demande d’expertise rejetée par le juge des référés du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Mme A sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer son préjudice après une chute sur un trottoir verglacé, imputée à un défaut d’entretien hivernal de Clermont Auvergne métropole. Le juge a estimé la mesure inutile, car le lien de causalité et la responsabilité de la collectivité étaient sérieusement contestés, et qu’il appartiendrait au juge du fond, le cas échéant, d’ordonner une expertise après avoir tranché la question de la responsabilité.

Avocat : GUINOT

26 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505656

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé le changement de statut et la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa carte de séjour "étudiant" étant valable jusqu'au 4 juillet 2025 et les conséquences professionnelles alléguées n'étant pas établies avec certitude. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEGUIN

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505286

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505071

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet du Morbihan clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2025. Il a également rejeté la demande de M. A tendant à ce que l'État lui verse 1 800 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BEGUIN

12 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497385

Avocat : BEGUIN

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 23 décembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305604

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200804

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'impossibilité de déterminer l'identité réelle de la requérante en raison de l'usage de deux identités et passeports différents. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante soutenait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de détention de faux documents administratifs et sur une insertion professionnelle insuffisante pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELAS JOVY - GUINCESTRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200659

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l'absence de délibération collégiale du collège de médecins de l'OFII, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Les Mandataires, agissant en tant que mandataire liquidateur de la société des nouveaux autocars de Provence, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail (14 avril 2022) et du ministre du travail (16 novembre 2022) refusant l'autorisation de licencier un salarié protégé, M. C, pour inaptitude. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le salarié, jugeant que les décisions attaquées n'avaient pas été abrogées ou retirées malgré le transfert du contrat de travail suite à la liquidation judiciaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, pour les écarter comme non fondés, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de justice administrative.

Avocat : GUIN

23 juillet 2025• 1ère Chambre