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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUIRASSYEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01727

Avocat : GUIRASSY

2 avril 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505256

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de la menace à l'ordre public par l'autorité administrative.

Avocat : GUIRASSY

2 avril 2026• 4ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et a ordonné la suspension de la décision attaquée. Cette ordonnance, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est justifiée par l'urgence liée à la situation de la requérante et par l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : GUIRASSY

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a retiré cet arrêté par une décision du 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre l’arrêté initial étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503932

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment en omettant d'évaluer son droit au séjour au regard de son expérience professionnelle dans un secteur en tension, comme le prévoit l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé pour défaut de base légale.

Avocat : GUIRASSY

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313855

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de son foyer, composé de trois personnes. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406485

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une décision du 4 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : GUIRASSY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401137

Le tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 21 mars 2024. Il constate que le préfet du Gard a pris un nouvel arrêté le 29 avril 2024, rejetant à nouveau la demande de titre de séjour, lequel a été attaqué et rejeté par un jugement du 3 octobre 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale de refus de titre de séjour, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée. La solution retenue est donc un non-lieu, fondé sur l’article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : GUIRASSY

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, la décision ministérielle s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application du code civil, du code des relations entre le public et l'administration et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUIRASSY

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUIRASSY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 janvier 2021, qui n'a reçu une proposition de logement qu'en février 2024. Elle demandait réparation pour les préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement au loyer disproportionné par rapport à ses revenus lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : GUIRASSY

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02858

Avocat : GUIRASSY

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance de la superficie du logement, occupé par trois autres adultes lors de l’enquête, pour méconnaître les conditions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les attestations produites par le requérant n’établissent pas le caractère temporaire de cet hébergement. La décision ne méconnaît pas non plus l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIRASSY

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502808

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit au juge des référés dans le cadre de ce référé "mesures utiles".

Avocat : GUIRASSY

9 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500874

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais. Le tribunal a notamment jugé que le refus était suffisamment motivé et que la requérante, ajournée à son année universitaire avec une moyenne très faible, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502450

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que l'absence de rendez-vous lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUIRASSY

8 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304523

Avocat : GUIRASSY

26 mars 2025• 8ème chambre