LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GULEREffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03483

Avocat : GULERIA

31 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GULERIA

23 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507292

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la requérante, qui invoquait l'article L. 435-1 du CESEDA ainsi que les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'apporte aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant sa vie familiale en France et l'intérêt supérieur de ses enfants. En l'absence de pièces justificatives, les moyens soulevés sont écartés et l'arrêté préfectoral est légal.

Avocat : GULERIA

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600855

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'un examen sérieux de sa situation personnelle avait été réalisé, sans violation des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ou de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a ainsi validé la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile.

Avocat : GULER

12 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600656

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il exposait clairement l'application des critères du règlement (UE) n° 604/2013, suite à l'identification par le fichier Eurodac d'une demande d'asile antérieure en Allemagne et à l'acceptation de la reprise en charge par cet État. Elle a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'un défaut d'examen individuel, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : GULER

4 février 2026• Etrangers urgents
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02954

Avocat : GULER

20 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520362

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes et de pièces justificatives. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GULERIA

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521021

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 novembre 2025 du préfet du Val-d’Oise l’assignant à résidence. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, l’erreur de fait et l’atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GULER

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526345

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a ordonné la transmission des dossiers au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le requérant était domicilié dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal de Cergy-Pontoise, et non de celle de Paris.

Avocat : GULERIA

16 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01632

Avocat : GULER SONGÜL

25 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 700 euros pour manquement à l'obligation de logement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, contrairement aux exigences des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le courrier produit, qui ne sollicitait aucune indemnité, ne pouvait être regardé comme une telle demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : GULER

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508135

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour constater l'irrégularité de la situation de l'intéressé, que ce dernier ne justifiait pas d'une demande de titre de séjour en cours, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GULERIA

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement, faute pour le requérant de justifier d'une autorisation de travail valide, condition posée par les articles L. 421-1 du CESEDA et L. 5221-2 du code du travail. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le refus n'étant pas fondé sur un motif discrétionnaire mais sur le non-respect des conditions légales de renouvellement.

Avocat : GULERIA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 juin 2023 et une injonction du tribunal du 22 avril 2024. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 500 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GULER

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 2 août 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 22 avril 2024 enjoignant son relogement sous astreinte. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils handicapé, malgré son relogement intervenu le 17 mars 2025. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des préjudices, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GULER

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516074

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation du pouvoir de régularisation et d'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de faits suffisants pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GULERIA

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante, et celles contre l'arrêté d'assignation à résidence, présentées tardivement à l'audience. Sur le fond, la décision ne tranche pas les moyens soulevés (défaut d'examen, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, droits de la défense, erreur d'appréciation), le texte s'arrêtant avant le prononcé du jugement.

Avocat : GULER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517594

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte mais d'une simple information liée à l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de cette partie de la requête pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GULER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517603

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de M. B... et de la menace pour l'ordre public constituée par son interpellation pour agression sexuelle. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GULER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de transfert aux autorités slovènes prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A..., ressortissant turc demandeur d'asile. Le juge a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la remise au requérant des informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, notamment la brochure commune, dans une langue comprise par l'intéressé. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, privant le demandeur d'une garantie essentielle, et justifie l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : GULER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière