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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUMUSCHIANEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600466

Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Région Nouvelle-Aquitaine relative à la qualification d'organisme de droit public. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, prise par la Région dont le siège est à Bordeaux, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206427

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la fédération départementale des chasseurs de l’Ariège, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 autorisant le prélèvement de vingt-trois isards par tirs à des fins scientifiques dans la réserve nationale de chasse d’Orlu. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles R. 422-87 et L. 424-11 du code de l’environnement, ainsi que l’arrêté du 7 juillet 2006, permettent d’autoriser des prélèvements par tirs, et non uniquement des captures d’animaux vivants, dès lors que l’opération poursuit un objectif scientifique. Il a également estimé que la procédure de consultation du public n’était pas requise et que l’avis de la commission départementale de la chasse avait été régulièrement recueilli.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

19 février 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301883

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 fixant les modalités de la chasse dans les Landes pour la campagne 2023-2024, en raison de l'absence d'interdiction de la chasse dans les zones de protection spéciale (ZPS). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de démontrer un lien entre ses moyens, qui portaient principalement sur d'autres départements, et l'arrêté attaqué concernant les Landes.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505737

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par la LPO PACA et l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 fixant des quotas de chasse pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans les Alpes-Maritimes. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du principe de prévention, estimant que le préfet n'avait pas pris en compte l'état des populations et leur distribution géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement transposant la directive.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux Auvergne Rhône-Alpes contre un arrêté préfectoral ouvrant la chasse à certaines espèces (perdrix bartavelle, gélinotte des bois, tétras-lyre et lièvre variable) pour la campagne 2025-2026. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la chasse aux espèces concernées était subordonnée à des arrêtés complémentaires fixant des prélèvements maximaux autorisés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

17 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301232

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Défense des milieux aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral fixant les dates de chasse 2023-2024 dans la Creuse, au motif qu’il n’interdisait pas la chasse aux oiseaux dans les zones Natura 2000. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’étude d’incidences et la méconnaissance des directives « Oiseaux » et « Habitats », n’étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions en annulation totale de l’arrêté comme tardives. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et des directives européennes précitées.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500916

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection de la nature, a rejeté leur demande visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 fixant les dates et conditions de la chasse pour la saison 2025-2026 en Guadeloupe et à Saint-Martin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les périodes de reproduction des espèces contestées (colombe à croissants, pigeon à cou rouge) étant antérieures à l'ouverture de la chasse, et les données disponibles ne démontrant pas une menace imminente pour les populations de limicoles et d'anatidés. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 424-2 du code de l'environnement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

26 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal d'une demande en réparation des désordres affectant la copropriété, imputés aux travaux réalisés sur la route départementale 525 A par le département de l'Isère et à un défaut d'entretien du réseau d'eaux pluviales par la commune d'Allevard et son délégataire, la société Véolia Environnement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune d'Allevard pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du département de l'Isère n'était pas engagée, les désordres étant antérieurs aux travaux incriminés, et que celle de la société Véolia ne pouvait être retenue, l'entretien du réseau ne relevant pas de sa compétence contractuelle sur les parcelles privées. En conséquence, l'ensemble des demandes du syndicat a été rejeté, et ce dernier a été condamné à verser 1 000 euros au département de l'Isère et 1 500 euros à la commune d'Allevard au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

8 août 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par plusieurs associations de protection animale pour suspendre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau en Corrèze du 1er juillet au 14 septembre 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une atteinte à l'équilibre biologique de l'espèce (article L. 424-10 du code de l'environnement) et d'une insuffisance de la participation du public (article L. 123-19-1 du même code). Le préfet et la fédération des chasseurs ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

31 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau dans la Creuse. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en raison de l'absence de données fiables sur l'état des populations et des dégâts, ainsi que du risque pour les blaireautins. La préfète et la fédération des chasseurs ont contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

31 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501206

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par des associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Haute-Vienne. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de preuve des dégâts agricoles et du risque pour les blaireautins, en violation des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abattage de spécimens adultes ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts des associations. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

24 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501885

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 ouvrant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Charente-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elles défendent, compte tenu de l'absence de menace avérée sur l'espèce et de la gestion cynégétique encadrée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement) et de la méconnaissance de l'équilibre biologique (article L. 424-10 du même code), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

11 juillet 2025