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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601408

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur routier, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, malgré l'allégation de conséquences graves pour sa vie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension administrative du permis pour conduite en état d'alcoolémie.

Avocat : GUYON

3 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601134

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de contribuables qui demandaient la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de droits de mutation à titre gratuit. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente pour connaître de ce litige. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent la compétence pour les contestations relatives aux droits d'enregistrement et à leur recouvrement au tribunal judiciaire et au juge de l'impôt.

Avocat : GUYON

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601762

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, concernant le refus d'accepter un nouvel acte de naissance, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.

Avocat : NGUYEN VAN HO

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211046

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (SARL DJ Provins) contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) notifiées à l'issue d'un contrôle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme donc les impositions supplémentaires. Il estime que la société n'apporte pas la preuve que les charges contestées (notamment des prestations de services et des remboursements de frais) remplissent les conditions légales pour être déductibles. **Textes appliqués** : Les dispositions du code général des impôts (articles 39 et 209) régissant la déductibilité des charges pour l'impôt sur les sociétés, ainsi que les principes généraux de la procédure fiscale contradictoire (article L. 55 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SELARL GUY FARCY - OLIVIER HORRIE

1 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504021

Sujet principal : Recours contre une suspension administrative du permis de conduire pour conduite en état d'ivresse manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la validité de l'arrêté préfectoral de suspension. Il écarte notamment le moyen d'incompétence, constatant que le signataire agissait en vertu d'une délégation régulière. Textes appliqués : Articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route (pouvoir de suspension provisoire du permis), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).

Avocat : GUYON

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600839

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire du requérant pour douze mois. Le juge a constaté que l'autorité administrative n'avait pas produit de mémoire en défense et n'avait ainsi pas justifié la durée de la suspension, qui doit être proportionnée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-1 du code de la route, relatifs à la suspension du permis pour usage de stupéfiants.

Avocat : GUYON

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405465

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, considérant que la décision est régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration pour statuer.

Avocat : GUYON

31 mars 2026• Juge unique 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601389

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre une décision du maire n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que les requérants, dont la propriété n'est pas mitoyenne et est située à environ 200 mètres, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Cette solution s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602437

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le préjudice allégué (difficultés de déplacement professionnel et personnel) ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUYON

30 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601010

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 suspendant son permis de conduire probatoire pour dix mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions du requérant (conduite en état alcoolique), qui justifient les exigences de sécurité routière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUYON

26 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302129

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une infirmière suspendue pour non-vaccination contre la Covid-19, qui demandait réparation pour le refus initial de son centre hospitalier de la placer en congé maternité puis en congé parental. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était pas établi, notamment concernant le congé parental puisque celui-ci a finalement été accordé avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés et sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : GUYON

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 3 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que les inconvénients invoqués par le requérant, retraité résidant en zone rurale, ne l'emportent pas sur les exigences de sécurité routière liées à l'infraction commise. La demande de restitution du permis et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : GUYON

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406138

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour usage de stupéfiants au volant. La juridiction estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivé conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il est légalement fondé sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur de droit, sont également écartés.

Avocat : GUYON

24 mars 2026• juge unique (2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412464

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire. Le juge estime que la décision de la préfète du Rhône est régulière, notamment quant à sa compétence, sa motivation suffisante et le respect des délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route (articles L. 224-1 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

24 mars 2026• JU 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605403

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre l'exécution de décisions du service des retraites de l'État ayant suspendu une pension de retraite et rejeté un recours gracieux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requérante n'a pas démontré que la suspension de sa pension portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : GUYON

23 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 ayant été régulièrement notifié le 27 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 25 juin 2025, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GUYON

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307746

Le Tribunal administratif de Marseille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une autorisation tacite de non-opposition à une déclaration préalable. Le recours est devenu sans objet car la commune a ultérieurement annulé elle-même l'autorisation litigieuse par un arrêté définitif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506789

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire. Le juge a estimé que la préfète de l'Essonne était compétente pour prononcer cette suspension, fondée sur un excès de vitesse de plus de 40 km/h établi par un cinémomètre homologué, et que la décision était suffisamment motivée et régulière en la forme. La solution s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501767

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai légal de deux mois suivant la notification de la décision préfectorale. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui régissent les délais de recours contentieux.

Avocat : GUYON

17 mars 2026• Juge unique 3