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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507275

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) suite au rejet de sa demande d’asile, était légale. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de violation du droit d’être entendu et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NGUYEN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction de logement déposé par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’a été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à l’État de loger ou reloger l’intéressée. La solution retenue est l’injonction assortie d’une astreinte, et l’aide juridictionnelle provisoire est accordée à la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUYEN VAN HO

24 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508344

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « Thai Box » pour emploi d’un salarié étranger non autorisé. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et atteinte aux libertés. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux, et que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : GUYON

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504670

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis du jury académique et de l’arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle d’un professeur des écoles stagiaire. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant n’établissant pas de difficultés financières ou psychologiques graves et immédiates, la période de stage étant par nature probatoire. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été relevé quant à la légalité des décisions, la composition du jury et la procédure étant conformes à l’arrêté du 22 août 2014, et l’appréciation de l’insuffisance professionnelle n’étant pas entachée d’erreur manifeste. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

21 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504139

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la publication des résultats du concours ECOS. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de l'Université de Bourgogne, les examens ECOS étant organisés par le Centre national de gestion (CNG). Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit aux demandes de communication de documents ou de frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B... pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (50 km/h au-dessus de la limite) et l'intérêt public lié à la sécurité routière priment sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514290

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le 18 novembre 2025, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 9 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l’état, a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00056

Avocat : GUYON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail autorisant le transfert de son contrat de travail dans le cadre d'un transfert partiel d'entreprise. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l'absence de mention de ses mandats, une inexactitude matérielle des faits et un défaut d'accord préalable. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code du travail, notamment l'article L. 2414-1, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYOT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507262

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle n'avait pas été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NGUYEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400638

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contestant le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, a constaté que l’agent avait été muté en Côte-d’Or avant la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : JURISGUYANE

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision répondait aux exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 41 km/h). La solution a été fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

17 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503589

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une agente du centre hospitalier Henry Ey, suspendue sans traitement d'octobre 2021 à mai 2023 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité pour faute ou sans faute de l'État. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : GUYON

13 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02093

Avocat : KIELE GUY-PAUL

13 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02350

Avocat : GUY

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503607

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h en période probatoire, priment sur les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503567

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur les risques de perte d'emploi et d'isolement, car les exigences de sécurité routière liées à un excès de vitesse de 40 km/h primaient. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300422

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent du SDIS du Gard, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que le refus de réintégration et la note de service afférente. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2022-1097 du 30 juillet 2022, et qu'elle ne constituait pas une sanction déguisée mais une mesure de police administrative. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits fondamentaux et du principe d'égalité, estimant que la différence de traitement entre personnes vaccinées et non vaccinées était justifiée par l'objectif de protection de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : GUYON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505522

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGUYEN

6 novembre 2025• 6ème Chambre