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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUYEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504315

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E demandant la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 24 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Aube suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu d'un excès de vitesse de 40 km/h, primait sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

29 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507673

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et en raison du délai de quatre mois entre la notification de la décision et sa demande de suspension. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

25 juillet 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 120 km/h au lieu de 80 km/h. La juridiction a jugé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (notification, contestation de la matérialité de l'infraction, conséquences personnelles), soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, absence de procédure contradictoire). La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505086

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme et M. C visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation en établissement scolaire porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505182

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Gourmandises. Celle-ci contestait le refus du maire de Palavas-les-Flots d’étendre la surface de sa terrasse commerciale sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifications comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux libertés, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301305

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A qui contestait un acte de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie du CHU de Rennes pour le recouvrement d’une créance du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir. Le tribunal estime que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501285

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le refus implicite de l’Entente pour la Forêt Méditerranéenne de communiquer des documents administratifs, a statué sur sa compétence territoriale. Il a estimé que le litige, portant sur la communication de documents et non sur un litige individuel de fonctionnaire, relevait de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Avocat : GUYON

15 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Montpellier confirmant l’exclusion définitive de son enfant du collège Jean Perrin. Par un acte enregistré le 3 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GUY

9 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502060

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h ou plus (160 km/h), priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, chauffeur poids lourd. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de La Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat, et la décision répondant à des exigences de sécurité routière, d'autant que M. B avait déjà fait l'objet d'une suspension similaire. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503355

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu de la gravité de l'infraction et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503225

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, notamment pour ses déplacements à Tours, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504429

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, notamment en raison de la faiblesse de ses revenus d'auto-entrepreneur. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501187

Suspension de permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de la requérante, déjà condamnée pour des faits similaires, et des impératifs de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501159

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO GUY

24 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505853

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a toutefois présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

23 juin 2025