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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 461

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509077

Avocat : GUYON

23 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509077.20251023• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501276

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025. Cet arrêté limitait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour cinq mois, suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502446

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise suite à un excès de vitesse de 197 km/h sur une voie limitée à 110 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502074

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de l'Oise. Le requérant avait été contrôlé positif à l'alcoolémie après un accident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202881

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 21 mars 2022, celle-ci étant considérée comme un acte purement informatif insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est prononcé sur l'arrêté du 17 octobre 2022 refusant cette reconnaissance, en application des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, désormais codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02050

Avocat : NGUYEN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501647

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l'annulation des décisions de la commission académique de Limoges du 8 août 2025, qui confirmaient le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs filles pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité et du vice de procédure, en jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les principes de sécurité juridique.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504262

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation du SDIS 60 pour faute ou sans faute. Le requérant n'avait pas produit de décision préalable de l'administration rejetant sa demande indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge du plein contentieux. L'ordonnance rappelle que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur une demande préalable vaut décision de rejet, mais qu'aucune décision n'était intervenue à la date du jugement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504264

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation de l'État à lui verser 206 416 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis du fait de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le juge a constaté qu'à la date de son ordonnance, aucune décision de l'administration sur la demande préalable d'indemnisation, pourtant nécessaire en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, n'était intervenue. En l'absence de cette décision préalable liant le contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00837

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00839

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel la préfète du Lot avait suspendu son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508520

Responsabilité de l'État pour suspension de contrat de travail liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête est prématurée car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable, condition préalable obligatoire pour saisir le juge en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

15 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00278

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504036

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var de retenir son permis de conduire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré la production de relevés bancaires et d'extraits Kbis. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404697

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) était saisi par l'association « centre équestre du Grand Montpellier » d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. Le préfet soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, arguant d'une réouverture du centre. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'arrêté de réouverture concernait un établissement différent et n'avait pas abrogé l'acte attaqué. La solution retenue est donc que le recours conserve son objet, et le tribunal se prononcera sur le fond de l'affaire en application des dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Bruno Lantiez, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 juin 2024 lui interdisant pour six mois d'exploiter un établissement sportif. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de mention des nom et prénom du signataire, estimant que la qualité de l'auteur était identifiable. Il a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence caractérisée, permettant au préfet de prononcer une interdiction temporaire sans consulter la commission prévue à l'article L. 322-3 du code du sport. La solution retenue est fondée sur les articles L. 322-1 et L. 322-3 du code du sport, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401897

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de la Meuse a suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de 72 heures, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route et non sur l'article L. 224-2. La décision a été prise en application des articles L. 224-7 et L. 235-1 du code de la route.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)