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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, et non une sanction disciplinaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des droits de la défense, de l'absence d'avis du conseil de discipline, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La décision a été confirmée comme proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, infirmier au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a estimé que la mesure était proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d'égalité et de diverses dispositions conventionnelles et constitutionnelles, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier Montperrin pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier stagiaire, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte disproportionnée aux libertés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret n°2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative suspendue par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non constitutive d'une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et des libertés fondamentales.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe des cadres hospitaliers au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement prise par l'autorité compétente. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut d'avis du conseil de discipline, de l'atteinte à la liberté individuelle et du principe d'égalité. En conséquence, la suspension a été validée et les conclusions accessoires de Mme A (réintégration, indemnités) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et du caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509366

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’Université d’Aix-Marseille a exclu M. B de tout établissement public d’enseignement supérieur pour trois ans, avec affichage nominatif. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du droit à un procès équitable et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

4 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle d'alcoolémie (1,58 g/L). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le permis était indispensable à son activité professionnelle ou à sa vie familiale, et ce au regard des impératifs de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502164

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de l’association CAPUC d’un local situé dans la résidence universitaire Paul Fort à Reims, occupé sans titre depuis le 1er janvier 2022. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’atteinte à la continuité du service public d’hébergement étudiant, et l’absence de contestation sérieuse, l’association ne justifiant d’aucun droit à occuper ce bien du domaine public. La décision enjoint à l’association de libérer les lieux sous dix jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL GUYOT & DE CAMPOS

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509354

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre une sanction d'exclusion temporaire de trois ans prononcée par la section disciplinaire de l'université d'Aix-Marseille. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours le 31 juillet 2025, soit près de deux mois après la décision du 2 juin 2025, sans justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. Les atteintes alléguées aux libertés fondamentales (droit à un procès équitable, droit à l'instruction, vie privée) ne sont pas examinées au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

1 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504314

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année 2025-2026. Constatant que la décision initiale émanait du directeur académique du Var, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

1 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 31 juillet 2025, concerne un litige portant sur le refus d'autoriser l'instruction en famille pour l'enfant C, demandé par ses parents, Mme et M. B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du refus mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique du Gard) a son siège dans ce ressort. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nîmes pour qu'il statue.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505623

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille fondé sur l’article R. 131-11-5 du code de l’éducation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505621

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois par le préfet de la Haute-Savoie. La décision attaquée, notifiée le 28 mars 2025, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois expiré avant l'enregistrement de la requête le 22 juillet 2025. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas prorogé ce délai déjà échu. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507470

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, décidée par le préfet de la Haute-Loire le 28 avril 2025. La requête a été jugée tardive car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Loire suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505588

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur certifié contestant la réorganisation de son service d'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution des décisions attaquées, n'était pas caractérisée. Les arguments du requérant, fondés sur l'atteinte à sa situation médicale et à son projet professionnel, n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 24 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025