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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUYON

11 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la commune de Joncels, qui demandaient l'annulation des arrêtés préfectoraux des 14 et 18 octobre 2022 refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent. Il a estimé que le projet, situé en discontinuité de l'urbanisation et exposé à un risque de feu de forêt, méconnaissait les articles L. 111-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et que l'avis défavorable de la CDPENAF n'était pas entaché d'illégalité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03262

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03416

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, médecin lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers volontaires, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2022 du président du SDIS de l'Hérault résiliant son engagement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la sanction était fondée sur des manquements graves aux obligations des sapeurs-pompiers volontaires, notamment une condamnation pénale pour abus de confiance. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 723-40 et R. 723-6 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le règlement intérieur du SDIS et la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.

Avocat : NGUYEN PHUNG

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304569

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme B... concernant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’autres prestations sociales, ainsi qu’une amende administrative de 500 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire pour contester ces décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : GUY

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01934

Avocat : MENGUY AVOCATS

28 mai 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée le 1er octobre 2024 par le préfet de la Somme pour un excès de vitesse de 157 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

28 mai 2025• JU1
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un kiosque sur l'esplanade de la Comédie. Le requérant demandait l'annulation des décisions de résiliation, la reprise des relations contractuelles, et une indemnisation de 197 000 euros pour divers préjudices. La commune de Montpellier a soulevé des irrecevabilités, notamment l'absence de décision tacite de résiliation et le non-respect des délais de recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait commis aucune faute contractuelle. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301707

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500529

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé contractuel sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Secom comme irrecevable. La société requérante contestait la validité d'un contrat conclu entre la communauté des communes de l'Est guyanais (CCEG) et la société Planète Transports, invoquant notamment une méconnaissance des principes d'égalité de traitement et des articles R. 2144-2 et R. 2183-1 du code de la commande publique. Le juge a estimé que la requête était irrecevable faute pour la société Secom d'avoir produit le contrat contesté ou justifié de l'impossibilité de le faire, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, a été rejeté, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la CCEG au titre des frais de justice.

Avocat : JURISGUYANE

20 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

16 mai 2025
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00354

Avocat : TANGUY

16 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304650

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation des décisions du 12 juillet 2023 de la commission académique de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs enfants pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que l’état de santé des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUYON

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501363

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B G contestant l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète du Loiret a suspendu son permis de conduire pour dix mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative, sans faire droit aux demandes de restitution du permis ni aux conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403714

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la mise en place d’un régime dérogatoire de détention révélé par l’apposition d’un « carton rouge » sur sa cellule. Le tribunal a jugé que cette mesure, consistant en un accompagnement renforcé lors des mouvements, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle n’entraînait pas d’aggravation substantielle de ses conditions de détention. Il a estimé que l’intéressé continuait de bénéficier d’activités, de promenades et de parloirs, et que les autres mesures invoquées relevaient du régime ordinaire ou de décisions distinctes. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable comme dirigée contre une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : GUY

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01888

Avocat : GUYON

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502653

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• Eloignement urgent