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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et des articles L. 235-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408319

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUYEN VAN HO

27 juin 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504429

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, notamment en raison de la faiblesse de ses revenus d'auto-entrepreneur. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501187

Suspension de permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de la requérante, déjà condamnée pour des faits similaires, et des impératifs de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501159

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO GUY

24 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504286

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 16 juin 2025, soit après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté, effectuée le 27 mars 2025 par lettre recommandée retournée non réclamée, était régulière et faisait courir ce délai. La remise en mains propres ultérieure de l’arrêté n’a pas rouvert un nouveau délai de recours.

Avocat : GUY

23 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504285

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 16 juin 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 27 mars 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUY

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505853

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a toutefois présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509664

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire mettait en demeure M. B de scolariser sa fille dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : GUYON

20 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506265

Suspension de permis de conduire par le préfet de la Côte d'Or. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le requérant réside dans l'Ardèche.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la suspension de son permis de conduire. La juridiction s'est déclarée territorialement incompétente, car le requérant résidait dans l'Ardèche, relevant du tribunal administratif de Lyon. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. B, contrôlé à 133 km/h sur une route limitée à 80 km/h, s’opposait à la reconnaissance de l’urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUYON

11 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501447

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport ou à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500797

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Saint Chéron 8 Lamoignon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Saint Chéron. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : NGUYEN

10 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et a souligné que la décision répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025