LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502466

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de Mme B. La requérante invoquait l'urgence en raison de son emploi et de son isolement géographique, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'élément sérieux prouvant l'impossibilité d'organiser autrement ses déplacements. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

16 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'apporter des éléments sérieux démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 avril 2025
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501853

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par un arrêté du 3 mars 2025 imposant une restriction de conduite avec éthylotest anti-démarrage. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'abrogation de son habilitation "secret défense" par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, rappelant que l'abrogation d'une habilitation n'est pas soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'impartialité de l'enquête administrative faute d'éléments probants.

Avocat : GUYON

11 avril 2025• 7ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501080

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 restreignant le permis de conduire de M. A à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de droit ou d'appréciation) n'est retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501287

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le domicile est proche de son lieu de travail et desservi par les transports en commun, ne démontre pas de risque réel de perte d'emploi ou d'atteinte grave à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 avril 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500979

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Allier suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension compromettait la situation professionnelle du requérant (chauffeur routier en zone rurale), l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalait. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de droit ou de fait) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence d'urgence caractérisée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du 6 mai 2022 par lequel le maire de Saurat avait délivré un permis de construire modificatif à M. A pour un bâtiment agricole. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a jugé que M. D ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saurat de retirer un permis de construire accordé à M. A en 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par M. A, jugeant que M. D justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin du projet. Sur le fond, il a examiné l'existence d'une fraude alléguée par le requérant pour justifier le retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501131

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant. Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) et le délai de quatre mois écoulé entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

9 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500892

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par la préfète de l'Essonne le 9 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un chef de service bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501040

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son emploi et à la santé de son époux, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justificatif probant quant à un risque de perte d'emploi. Il a considéré que les exigences de sécurité routière, face à un excès de vitesse de 40 km/h, primaient sur les circonstances personnelles invoquées. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : GUYON

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302975

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

8 avril 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02046

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02855

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402689

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 224-7 du code de la route, était entachée d'un vice de procédure pour défaut de respect de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet ne pouvait se dispenser de cette formalité, l'urgence n'étant pas établie au regard des circonstances de l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUYON DAVID

3 avril 2025• CH 1 JU
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02856

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A C épouse B, agent contractuel du centre hospitalier de Revel, contestant le refus d'évolution de carrière et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation de la décision du 7 mai 2019 étaient tardives, car introduites au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, en application du principe de sécurité juridique (CE, 13 juillet 2016, n° 387763). Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet implicite du recours gracieux, faute de décision préalable, et les conclusions indemnitaires, car elles se confondaient avec le recours en annulation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUYON

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503467

Avocat : GUYON

31 mars 2025