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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503294

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de Mme B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la requérante, contrôlée positive aux stupéfiants, n’établissait pas que son permis était indispensable pour son activité professionnelle d’infirmière, et que son comportement présentait un danger pour la sécurité routière.

Avocat : GUYON

31 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant du décès de sa sœur, imputé à la vaccination obligatoire contre la Covid-19. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, ni pour faute ni sans faute, en l'absence de lien de causalité établi entre la vaccination et le décès. Le tribunal a rappelé que la réparation des préjudices directement imputables à une vaccination obligatoire relève de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), conformément à l'article L. 3111-9 du code de la santé publique et à la loi du 5 août 2021. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 mars 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501364

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, résidant à Sandillon, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la commune étant desservie par les transports en commun pour ses déplacements vers Orléans. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : GUYON

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants au volant. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503033

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de l’intéressé, contrôlé avec un taux d’alcoolémie élevé (0,79 mg/l d’air expiré). La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute Provence suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui prime sur son besoin professionnel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502883

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B, prononcée pour cinq mois par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de la nécessité professionnelle de son permis et a été contrôlé à 157 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui constitue un comportement dangereux pour la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500757

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois, suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la gravité de l’infraction et les exigences de sécurité routière primant sur les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

20 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502816

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a suspendu le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou personnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

19 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213073

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur s'était fondé sur le fait que l'intéressée avait hébergé son conjoint en situation irrégulière de 2012 à 2016, ce qui constituait une méconnaissance de la législation sur l'entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que les justifications avancées par Mme B (précarité du conjoint, maladie d'un enfant) n'étaient pas suffisamment établies pour écarter ce motif. En conséquence, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : NGUYEN

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401187

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Baie-Mahault à la société TROISAS pour des commerces et bureaux. Le juge a rappelé à M. A le risque d’amende pour recours abusif en raison de ses multiples actions en référé. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la commune et 1 000 euros à la société TROISAS au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

18 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501813

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête de Mme A contestant son licenciement pour inaptitude physique par l’EHPAD Saint-Jacques, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’établissement est situé à Grenade (31), dans le ressort du tribunal administratif de Toulouse. En application des articles R. 221-3, R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

17 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500626

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne a suspendu le permis de conduire de M. A B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte du droit de conduire entraînerait la perte de son emploi ou un isolement social, et en l'absence de justification de l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport ou d'être accompagné. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

13 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, médecin, contestant les mises en demeure de l’ARS d’Île-de-France et la suspension du paiement de ses actes par la CPAM du Val-d’Oise pour non-respect de l’obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, fondées sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, et que la suspension n’excédait pas la durée maximale prévue par le décret n°2020-1465. Il a également écarté les moyens tirés de l’inconstitutionnalité, de l’inconventionnalité et de la violation des droits de la défense, estimant que la procédure avait respecté les garanties applicables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’indemnisation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : GUYON

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402858

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet du Cher avait suspendu son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours suite à un excès de vitesse de 123 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire (justifiée par l'urgence), et l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON DAVID

13 mars 2025• CH 1 JU
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment que sa demande de saisine du conseil médical supérieur n'était pas tardive. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, était applicable et que la demande de Mme A, formée le 2 juin 2022, était tardive car intervenue après l'expiration de ce délai à compter de la notification de l'avis du comité médical le 17 janvier 2022. En conséquence, la décision de rejet du recteur a été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

12 mars 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301080

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération de Montpellier Méditerranée Métropole du 26 juillet 2022 approuvant un avenant à un contrat de délégation de service public créant un tarif de traversée du tunnel de la Comédie à 3 euros. Le tribunal a jugé que la requête en excès de pouvoir était irrecevable, car la contestation de la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat relève d'un recours de plein contentieux dirigé contre le contrat lui-même, et non d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la demande d'annulation de la délibération et de la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : GUYON

11 mars 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01563

Avocat : GUYON

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206880

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A, une professionnelle de santé, contestant son dé-conventionnement par la CPAM du Val-de-Marne, des mises en demeure de l’ARS d’Île-de-France liées à l’obligation vaccinale contre la Covid-19, et demandant réparation. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a jugé que les courriers de l’ARS constituaient des actes préparatoires ou informatifs ne faisant pas grief, et que le litige relatif au dé-conventionnement relevait de la compétence du contentieux de la sécurité sociale, non de la juridiction administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : GUYON

10 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502578

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GUYON

10 mars 2025