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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral remplaçant un membre du CESER Occitanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'empêchement de se présenter à une élection interne à un IUT ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 4134-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs à la désignation des membres du CESER.

Avocat : GUYON

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502923

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'un manque de procédure contradictoire, cette dernière étant inapplicable en raison de l'urgence caractérisée de ce type de mesure de police. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route (article L. 224-2) et du code des relations entre le public et l'administration.

GUYON DAVID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501957

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600679

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour conduite sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : GUYON

4 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502743

**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.

Avocat : KIELE GUY-PAUL

4 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600463

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un apprenti boulanger, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la menace pesant sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : GUYON DAVID

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603251

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en indemnisation liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 pour les professionnels de santé. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente procédure introduite par le même requérant. En conséquence, elle a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe, sans examen du fond de la demande.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA63Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401964

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement fait suite à l'absence de réponse de leur part à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de leur recours, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour deux enfants, est donc close.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401967

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants. Le sujet principal était un recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés, mettant fin à la procédure.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602129

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions (excès de vitesse important et alcoolémie) justifiant la mesure préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00287

Avocat : GUYON

26 février 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602470

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour un préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la requérante n'a pas laissé s'écouler le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 qui conditionne la recevabilité d'une demande indemnitaire à l'intervention préalable d'une décision de l'administration.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601523

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre l'État pour préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **irrecevable** pour cause de **prématurité**. La requérante n'a pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable à l'administration puisse naître. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles **R. 222-1** (pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables) et **R. 421-1** (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes pécuniaires) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601100

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation pour sa suspension de fonctions. La juridiction estime la demande **irrecevable car prématurée**, la requérante n'ayant pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives à la recevabilité des recours indemnitifs (articles R. 222-1 et R. 421-1).

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602471

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... demandant une indemnisation de l'État pour préjudice lié à la suspension de ses fonctions découlant de la loi du 5 août 2021 sur l'obligation vaccinale. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration n'était pas encore née au moment du recours, le délai de deux mois n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 relatif à l'exigence d'une décision administrative préalable en matière de demande de somme d'argent.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 158 506,20 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été introduite le 17 février 2026, soit un jour après l'envoi de sa demande indemnitaire préalable au Premier ministre, avant que l'administration n'ait pu se prononcer. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que cette saisine prématurée constituait une irrecevabilité manifeste, ne pouvant être régularisée sur invitation du juge, et l'a rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500921

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de la requérante. Le juge a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une autorité non habilitée à le faire un jour ouvré. La décision est donc entachée d'un vice de légalité externe.

Avocat : GUYON

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602696

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Arles à lui verser une indemnité pour préjudices liés à sa suspension pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été introduite le 17 février 2026, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable du 16 février 2026, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable en l’absence de décision administrative, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : GUYON

24 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602930

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros en réparation des préjudices liés à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a constaté que la requête, introduite le 20 février 2026, était prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre le 9 janvier 2026 n'avait pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet, le délai de deux mois n'étant pas expiré. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a justifié un rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.

Avocat : GUYON

24 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026