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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

Avocat : NGUYEN VAN HO

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le mariage du requérant avec une ressortissante française, intervenu peu avant la demande de titre, présentait un caractère frauduleux, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour de trois mois étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUY

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SARL Mada Le Ventadour contestant les décisions implicites du ministre du travail rejetant ses recours hiérarchiques contre le refus de reprise de l’exécution des contrats d’apprentissage de deux salariés. La société invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur de qualification juridique des faits, contestant la matérialité des violences et incitations à la violence alléguées. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYOT

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503236

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un excès de vitesse de 155 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 100 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de procédure. La demande de restitution du permis et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501039

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... épouse E... contestant l'arrêté du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur l'infraction elle-même. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet pour un grand excès de vitesse. La juridiction a opposé l'irrecevabilité de la requête, la décision attaquée, notifiée le 14 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, étant devenue définitive le 15 janvier 2025, soit avant l'introduction du recours le 28 avril 2025. Le tribunal a ainsi jugé tardives les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• Juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503356

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02403

Avocat : GUYOT & DE CAMPOS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502716

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00057

Avocat : GUYON

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406066

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une notification de l'arrêté ne comportant pas les mentions requises. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens (vice de procédure, illégalité de l'OQTF, erreur sur les conséquences personnelles, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : NGUYEN VAN HO

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503333

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.

Avocat : GUY

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2.

Avocat : GUYON

12 décembre 2025• Cellule juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.

Avocat : GUYON

11 décembre 2025• 3ème chambre - JU
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00257

Avocat : GUYON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025