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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUYEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction de logement déposé par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’a été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à l’État de loger ou reloger l’intéressée. La solution retenue est l’injonction assortie d’une astreinte, et l’aide juridictionnelle provisoire est accordée à la requérante.

Avocat : NGUYEN VAN HO

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514290

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le 18 novembre 2025, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 9 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l’état, a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B... pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (50 km/h au-dessus de la limite) et l'intérêt public lié à la sécurité routière priment sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400638

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contestant le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, a constaté que l’agent avait été muté en Côte-d’Or avant la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : JURISGUYANE

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision répondait aux exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 41 km/h). La solution a été fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

17 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02093

Avocat : KIELE GUY-PAUL

13 novembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503589

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une agente du centre hospitalier Henry Ey, suspendue sans traitement d'octobre 2021 à mai 2023 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité pour faute ou sans faute de l'État. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : GUYON

13 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503607

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h en période probatoire, priment sur les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503567

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur les risques de perte d'emploi et d'isolement, car les exigences de sécurité routière liées à un excès de vitesse de 40 km/h primaient. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507823

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un professeur des écoles stagiaire contestant son licenciement et des décisions subséquentes, a examiné sa compétence territoriale. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'agent était affecté dans le département du Gard. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Nîmes. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510676

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 refusant aux requérants l'autorisation d'instruire leur enfant dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les conséquences invoquées par les parents sur l'état psychologique de l'enfant et la continuité pédagogique ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510677

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le président de la commission de l’académie de Lille a refusé l’autorisation d’instruire leur enfant dans la famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt de l’enfant, notamment au regard du calendrier scolaire et de l’absence d’éléments nouveaux depuis un précédent refus en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503590

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 138 831,50 euros dirigée contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 issue de la loi du 5 août 2021. Le CHU de Nîmes a opposé que Mme B... n'avait jamais été employée en son sein. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503295

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l’impact sur sa vie professionnelle et familiale, n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou ne présente pas d’urgence. Aucune suspension de la décision préfectorale n’a donc été ordonnée.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’éducation nationale refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., agent contractuel victime présumée de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les faits de harcèlement remontant à 2019 et la requérante n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la date de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’appréciation objective et globale de l’urgence au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511227

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 121 km/h sur une route limitée à 80 km/h, et de son passé d’excès de vitesse. Cette appréciation a été fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec les exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508868

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, prévue par la loi du 5 août 2021. La requête a été jugée prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de rejet dans le délai de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, sa société étant en liquidation judiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou financière, eu égard notamment à l’absence de clause contractuelle exigeant le permis et à ses revenus. La décision souligne également la gravité de l’infraction (excès de vitesse de 40 km/h) pour écarter l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512580

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). Les exigences de sécurité routière ont été jugées prépondérantes face aux intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

23 octobre 2025