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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (1ère Chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant vietnamien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La formation de jugement a considéré que l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la violation des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière liées à l'infraction commise. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté interruptif de travaux et un arrêté d'opposition à déclaration préalable modificative pris par le maire de Lercoul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant notamment que l'arrêté interruptif était justifié par la non-conformité des travaux à l'autorisation initiale et que l'opposition à la déclaration modificative était fondée sur l'application des articles R. 421-14 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales, en se basant sur les règles d'urbanisme applicables en l'absence de document d'urbanisme local.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307387

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête des époux A... qui demandaient l'annulation du refus de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée de retirer ou déplacer des conteneurs à déchets semi-enterrés situés près de leur immeuble, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que les nuisances invoquées (visuelles, olfactives, sonores) n'étaient pas suffisamment caractérisées comme anormales et spéciales pour engager la responsabilité sans faute de la collectivité, et que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : GUY

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307389

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les époux A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis exprès de la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée de retirer ou déplacer des conteneurs à déchets partiellement enterrés, installés à proximité de leur immeuble, et d’une demande indemnitaire pour les nuisances subies. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommages de travaux publics (préjudices visuels, olfactifs, sonores et dévalorisation immobilière) ainsi qu’une responsabilité pour faute, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les nuisances alléguées ne présentaient pas un caractère anormal et spécial au sens de la jurisprudence relative à la responsabilité du fait des ouvrages publics, et que la décision de refus n’était entachée d’aucune illégalité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GUY

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513867

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité des infractions commises (conduite en état d'ébriété et sous stupéfiants). Il a considéré que les exigences de sécurité routière primaient sur les intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508344

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « Thai Box » pour emploi d’un salarié étranger non autorisé. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et atteinte aux libertés. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux, et que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : GUYON

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507275

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) suite au rejet de sa demande d’asile, était légale. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de violation du droit d’être entendu et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NGUYEN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504139

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la publication des résultats du concours ECOS. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de l'Université de Bourgogne, les examens ECOS étant organisés par le Centre national de gestion (CNG). Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit aux demandes de communication de documents ou de frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504670

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis du jury académique et de l’arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle d’un professeur des écoles stagiaire. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant n’établissant pas de difficultés financières ou psychologiques graves et immédiates, la période de stage étant par nature probatoire. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été relevé quant à la légalité des décisions, la composition du jury et la procédure étant conformes à l’arrêté du 22 août 2014, et l’appréciation de l’insuffisance professionnelle n’étant pas entachée d’erreur manifeste. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B... pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (50 km/h au-dessus de la limite) et l'intérêt public lié à la sécurité routière priment sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail autorisant le transfert de son contrat de travail dans le cadre d'un transfert partiel d'entreprise. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l'absence de mention de ses mandats, une inexactitude matérielle des faits et un défaut d'accord préalable. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code du travail, notamment l'article L. 2414-1, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYOT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507262

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle n'avait pas été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NGUYEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400638

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contestant le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, a constaté que l’agent avait été muté en Côte-d’Or avant la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : JURISGUYANE

17 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503589

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une agente du centre hospitalier Henry Ey, suspendue sans traitement d'octobre 2021 à mai 2023 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité pour faute ou sans faute de l'État. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : GUYON

13 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503567

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur les risques de perte d'emploi et d'isolement, car les exigences de sécurité routière liées à un excès de vitesse de 40 km/h primaient. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503607

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h en période probatoire, priment sur les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300422

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent du SDIS du Gard, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que le refus de réintégration et la note de service afférente. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2022-1097 du 30 juillet 2022, et qu'elle ne constituait pas une sanction déguisée mais une mesure de police administrative. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits fondamentaux et du principe d'égalité, estimant que la différence de traitement entre personnes vaccinées et non vaccinées était justifiée par l'objectif de protection de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : GUYON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505522

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGUYEN

6 novembre 2025• 6ème Chambre