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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01045

Avocat : GUYON

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507275

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) suite au rejet de sa demande d’asile, était légale. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de violation du droit d’être entendu et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NGUYEN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504139

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la publication des résultats du concours ECOS. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de l'Université de Bourgogne, les examens ECOS étant organisés par le Centre national de gestion (CNG). Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit aux demandes de communication de documents ou de frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504670

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis du jury académique et de l’arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle d’un professeur des écoles stagiaire. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant n’établissant pas de difficultés financières ou psychologiques graves et immédiates, la période de stage étant par nature probatoire. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été relevé quant à la légalité des décisions, la composition du jury et la procédure étant conformes à l’arrêté du 22 août 2014, et l’appréciation de l’insuffisance professionnelle n’étant pas entachée d’erreur manifeste. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

21 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00056

Avocat : GUYON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail autorisant le transfert de son contrat de travail dans le cadre d'un transfert partiel d'entreprise. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l'absence de mention de ses mandats, une inexactitude matérielle des faits et un défaut d'accord préalable. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code du travail, notamment l'article L. 2414-1, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYOT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507262

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle n'avait pas été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NGUYEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02350

Avocat : GUY

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300422

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent du SDIS du Gard, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que le refus de réintégration et la note de service afférente. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2022-1097 du 30 juillet 2022, et qu'elle ne constituait pas une sanction déguisée mais une mesure de police administrative. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits fondamentaux et du principe d'égalité, estimant que la différence de traitement entre personnes vaccinées et non vaccinées était justifiée par l'objectif de protection de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : GUYON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505522

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGUYEN

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507824

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de son licenciement et de plusieurs décisions de la rectrice de l'académie de Montpellier. Le juge a estimé que le litige, concernant un professeur des écoles stagiaire affecté dans le Gard, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506833

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté, fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison du rejet de sa demande d’asile, était légal. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était proportionnée et que la situation médicale de l’épouse ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant un délai de départ.

Avocat : NGUYEN

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505189

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour soins et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NGUYEN

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502315

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : GUY

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., agent territorial d’animation, qui demandait la condamnation de la commune de Lattes à lui verser 60 000 euros en réparation de préjudices résultant d’une rupture d’égalité, d’une discrimination et d’un harcèlement moral. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d’un vice d’incompétence de la décision de rejet de sa réclamation préalable. Il a rappelé que, pour établir une discrimination, l’agent doit soumettre des éléments de fait laissant présumer une inégalité de traitement, ce que M. A... n’a pas fait. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509137

Avocat : GUYON

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509137.20251027• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414436

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois était devenue sans objet, le recours en annulation contre cet arrêté ayant déjà été rejeté. Le juge a également relevé que la demande de suspension ne présentait pas de caractère d'urgence, compte tenu de la gravité de l'infraction routière commise (excès de vitesse de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des demandes, y compris les conclusions d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509077

Avocat : GUYON

23 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509077.20251023• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00058

Avocat : GUYON

23 octobre 2025• 4ème chambre