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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512580

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). Les exigences de sécurité routière ont été jugées prépondérantes face aux intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

23 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

22 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504264

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation de l'État à lui verser 206 416 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis du fait de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le juge a constaté qu'à la date de son ordonnance, aucune décision de l'administration sur la demande préalable d'indemnisation, pourtant nécessaire en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, n'était intervenue. En l'absence de cette décision préalable liant le contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504262

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation du SDIS 60 pour faute ou sans faute. Le requérant n'avait pas produit de décision préalable de l'administration rejetant sa demande indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge du plein contentieux. L'ordonnance rappelle que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur une demande préalable vaut décision de rejet, mais qu'aucune décision n'était intervenue à la date du jugement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508520

Responsabilité de l'État pour suspension de contrat de travail liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête est prématurée car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable, condition préalable obligatoire pour saisir le juge en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

15 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516480

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à sa suspension pour refus de se soumettre à l'obligation vaccinale (loi du 5 août 2021). La requête a été jugée irrecevable car prématurée : la demande préalable avait été adressée au Premier ministre un jour avant l'introduction du recours, et aucune décision expresse ou implicite (délai de deux mois non expiré) n'était née à la date du jugement, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Au surplus, les moyens invoqués, mêlant responsabilité pour faute et sans faute de l’État et de l’employeur sans demande contre ce dernier, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative).

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504036

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var de retenir son permis de conduire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré la production de relevés bancaires et d'extraits Kbis. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509680

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant avait été contrôlé à 124 km/h sur une voie limitée à 80 km/h, soit un dépassement de plus de 40 km/h. La juridiction écarte comme manifestement infondés ou inopérants les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence de procédure contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517656

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en indemnisation par un agent de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un préjudice lié à sa suspension, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit l’hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517651

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par M. B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 225 457,43 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à l’hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation. Par ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401424

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par le syndicat Force ouvrière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés de nomination. Le tribunal constate que cette requête constitue un doublon de trois autres requêtes déjà enregistrées et en cours d’instruction. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2401424 des registres du greffe, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JURISGUYANE

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510470

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la requête pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Condamnation du requérant à une amende de 2 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510449

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Savoie du 27 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête a été jugée tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son enregistrement le 6 octobre 2025, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En outre, le tribunal a condamné M. A... à une amende de 2 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code, en raison de demandes réitérées et manifestement infondées.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524009

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’une demande indemnitaire contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un accident du travail, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Bondy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance de transmission, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519145

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire par une agente de l’APHP, a estimé ne pas être territorialement compétent pour en connaître. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce Bobigny. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511538

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 143 057,83 euros en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car introduite le 22 septembre 2025, avant même que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 18 septembre 2025. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable et un délai de deux mois après la décision administrative. L'irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision expresse ou implicite, conduit au rejet par ordonnance.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506935

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme C... et M. B... l’autorisation d’instruire en famille leur fils A.... Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun justificatif, notamment médical, démontrant que l’état de santé de l’enfant ferait obstacle à une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025