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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513298

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503236

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un excès de vitesse de 155 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 100 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de procédure. La demande de restitution du permis et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501039

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... épouse E... contestant l'arrêté du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur l'infraction elle-même. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet pour un grand excès de vitesse. La juridiction a opposé l'irrecevabilité de la requête, la décision attaquée, notifiée le 14 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, étant devenue définitive le 15 janvier 2025, soit avant l'introduction du recours le 28 avril 2025. Le tribunal a ainsi jugé tardives les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• Juge unique
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 114 734,06 euros pour le préjudice subi suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le même jour que la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, soit avant l'intervention d'une décision administrative expresse ou implicite, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision administrative, a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503356

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02403

Avocat : GUYOT & DE CAMPOS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502716

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515028

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision du préfet de l’Essonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, au motif que le tribunal territorialement compétent n’était pas Versailles mais Orléans, lieu de résidence de l’intéressé en Eure-et-Loir. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du domicile pour les litiges relatifs aux mesures individuelles de police.

Avocat : GUYON

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de son inscription sur la liste des candidats reçus à l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier de police SUEP session 2022. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : NGUYEN CHANH MARGAUX

16 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00057

Avocat : GUYON

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant la protection fonctionnelle à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406066

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une notification de l'arrêté ne comportant pas les mentions requises. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens (vice de procédure, illégalité de l'OQTF, erreur sur les conséquences personnelles, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : NGUYEN VAN HO

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503333

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.

Avocat : GUY

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514815

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme et M. D... concernant le retrait des autorisations implicites d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants, compte tenu notamment du caractère tardif de leur saisine après le début de l'année scolaire. Les décisions contestées, prises par l'inspecteur d'académie du Rhône, ont donc été maintenues, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508354

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Perpignan pour la prise en charge de son épouse. Le juge a constaté que la réclamation préalable, adressée à l'hôpital le 21 novembre 2025, n'avait donné lieu à aucune décision expresse ou implicite à la date du jugement, le 15 décembre 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le contentieux n'était pas lié, rendant la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., agent communal, d'une demande de suspension de la décision du maire de Port-Saint-Louis-du-Rhône lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments suffisants démontrant que le refus de protection fonctionnelle lui causait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de conséquences financières ou sanitaires, justifiant une intervention urgente avant le jugement au fond.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025