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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506833

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté, fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison du rejet de sa demande d’asile, était légal. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était proportionnée et que la situation médicale de l’épouse ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant un délai de départ.

Avocat : NGUYEN

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507823

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un professeur des écoles stagiaire contestant son licenciement et des décisions subséquentes, a examiné sa compétence territoriale. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'agent était affecté dans le département du Gard. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Nîmes. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507824

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de son licenciement et de plusieurs décisions de la rectrice de l'académie de Montpellier. Le juge a estimé que le litige, concernant un professeur des écoles stagiaire affecté dans le Gard, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503590

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 138 831,50 euros dirigée contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 issue de la loi du 5 août 2021. Le CHU de Nîmes a opposé que Mme B... n'avait jamais été employée en son sein. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503295

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l’impact sur sa vie professionnelle et familiale, n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou ne présente pas d’urgence. Aucune suspension de la décision préfectorale n’a donc été ordonnée.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505189

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour soins et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NGUYEN

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502315

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : GUY

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’éducation nationale refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., agent contractuel victime présumée de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les faits de harcèlement remontant à 2019 et la requérante n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la date de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’appréciation objective et globale de l’urgence au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511227

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 121 km/h sur une route limitée à 80 km/h, et de son passé d’excès de vitesse. Cette appréciation a été fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec les exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, sa société étant en liquidation judiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414436

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois était devenue sans objet, le recours en annulation contre cet arrêté ayant déjà été rejeté. Le juge a également relevé que la demande de suspension ne présentait pas de caractère d'urgence, compte tenu de la gravité de l'infraction routière commise (excès de vitesse de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des demandes, y compris les conclusions d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508868

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, prévue par la loi du 5 août 2021. La requête a été jugée prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de rejet dans le délai de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou financière, eu égard notamment à l’absence de clause contractuelle exigeant le permis et à ses revenus. La décision souligne également la gravité de l’infraction (excès de vitesse de 40 km/h) pour écarter l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509077

Avocat : GUYON

23 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509077.20251023• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512580

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). Les exigences de sécurité routière ont été jugées prépondérantes face aux intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

23 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502074

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de l'Oise. Le requérant avait été contrôlé positif à l'alcoolémie après un accident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202881

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 21 mars 2022, celle-ci étant considérée comme un acte purement informatif insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est prononcé sur l'arrêté du 17 octobre 2022 refusant cette reconnaissance, en application des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, désormais codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501276

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025. Cet arrêté limitait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour cinq mois, suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502446

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise suite à un excès de vitesse de 197 km/h sur une voie limitée à 110 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1