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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500492

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme D et M. C, qui contestaient le refus de renouvellement de l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et au risque de rupture pédagogique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance du 12 août 2025 avait déjà statué sur une demande similaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506416

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par l'association La clé de la constance pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet du département de l'Hérault refusant l'autorisation de créer un lieu de vie et d'accueil à Gigean. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments du dossier. Il a relevé que l'association avait été accompagnée par le département et que ses projets successifs présentaient des insuffisances, notamment sur les locaux et le projet éducatif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501646

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 8 août 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille les enfants G... et E... pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission académique, de l’erreur de droit et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur des enfants, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502776

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute au centre hospitalier de Béziers des manquements lors de sa rééducation après une pose de prothèse de la hanche droite. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la demande utile pour déterminer les éventuels dysfonctionnements et chiffrer les préjudices. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault a été admise. Un chirurgien orthopédique a été désigné pour évaluer les soins, la perte de chance, et les différents préjudices subis par la patiente.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504183

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour dix mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la suspension, en vigueur depuis près de quatre mois, avait entraîné une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, ses bulletins de salaire indiquant une rémunération normale. La décision a été prise sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme B, assistante vétérinaire et éleveur canin, contre un arrêté du préfet de la Moselle suspendant son permis de conduire. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'exercer sa profession et de se déplacer en zone rurale, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a examiné la demande au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité d'une suspension de permis pour usage de stupéfiants, en application des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, contestant la décision du 26 octobre 2021 par laquelle le directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur (ARS PACA) l'a mis en demeure de justifier de son statut vaccinal contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier de mise en demeure constituait un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUYON

29 août 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505480

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Malo du 18 juin 2025, qui restreignait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment en raison de la proximité de son domicile et de son lieu de travail. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de la route et l'arrêté du 8 juillet 2003 relatif au contrôle des éthylomètres.

Avocat : GUYON

29 août 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01058

Avocat : GUYON

25 août 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509512

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie d'Aix-Marseille a refusé à Mme D l'autorisation d'instruire son fils à domicile pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et l'atteinte à l'état psychologique de l'enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la poursuite de l'exécution de la décision étant nécessaire à la protection de l'enfant au nom de son intérêt supérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502263

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503239

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'intéressé invoquait des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h, soit 155 km/h retenue pour une limite de 100 km/h) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510287

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que la décision contestée relève des pouvoirs de police et qu'à la date de son édiction, le requérant résidait à Blaye (33), soit dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application de l'article R. 312-8 du même code, le tribunal de Lyon se déclare territorialement incompétent et rejette la requête.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502389

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GUYON

13 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-1910060

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de l’expert M. C... désigné pour investiguer les désordres affectant l’hôtel de ville de Saint-Mars-du-Désert, a ordonné la désignation d’un sapiteur. Sur le fondement de l’article R. 621-2 du code de justice administrative, il a nommé M. B..., ingénieur structure bois, pour assister l’expert. La décision précise les modalités de transmission du rapport du sapiteur et interdit toute réclamation directe de frais aux parties.

Avocat : SCP GUYARD NASRI CABINET PAPIN

12 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte était compétent. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales et trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUY

7 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504022

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 août 2025