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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYONEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00534

Avocat : GUYON

7 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504021

Sujet principal : Recours contre une suspension administrative du permis de conduire pour conduite en état d'ivresse manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la validité de l'arrêté préfectoral de suspension. Il écarte notamment le moyen d'incompétence, constatant que le signataire agissait en vertu d'une délégation régulière. Textes appliqués : Articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route (pouvoir de suspension provisoire du permis), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).

Avocat : GUYON

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600839

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire du requérant pour douze mois. Le juge a constaté que l'autorité administrative n'avait pas produit de mémoire en défense et n'avait ainsi pas justifié la durée de la suspension, qui doit être proportionnée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-1 du code de la route, relatifs à la suspension du permis pour usage de stupéfiants.

Avocat : GUYON

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512576

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait réparation pour les préjudices subis suite à sa suspension professionnelle due à son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. La juridiction a jugé que la mise en œuvre de cette loi par l'État et le Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP) ne constituait pas une faute de nature à engager leur responsabilité. Elle a également écarté le fondement de la responsabilité sans faute, considérant que le préjudice allégué ne présentait pas le caractère anormal et spécial requis.

Avocat : GUYON

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405465

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, considérant que la décision est régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration pour statuer.

Avocat : GUYON

31 mars 2026• Juge unique 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302129

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une infirmière suspendue pour non-vaccination contre la Covid-19, qui demandait réparation pour le refus initial de son centre hospitalier de la placer en congé maternité puis en congé parental. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était pas établi, notamment concernant le congé parental puisque celui-ci a finalement été accordé avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés et sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : GUYON

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406138

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour usage de stupéfiants au volant. La juridiction estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivé conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il est légalement fondé sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur de droit, sont également écartés.

Avocat : GUYON

24 mars 2026• juge unique (2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412464

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire. Le juge estime que la décision de la préfète du Rhône est régulière, notamment quant à sa compétence, sa motivation suffisante et le respect des délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route (articles L. 224-1 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

24 mars 2026• JU 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 ayant été régulièrement notifié le 27 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 25 juin 2025, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GUYON

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506789

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire. Le juge a estimé que la préfète de l'Essonne était compétente pour prononcer cette suspension, fondée sur un excès de vitesse de plus de 40 km/h établi par un cinémomètre homologué, et que la décision était suffisamment motivée et régulière en la forme. La solution s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501767

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai légal de deux mois suivant la notification de la décision préfectorale. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui régissent les délais de recours contentieux.

Avocat : GUYON

17 mars 2026• Juge unique 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00795

Avocat : GUYON

17 mars 2026• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01198

Avocat : GUYON

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00797

Avocat : GUYON

17 mars 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500145

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, constatant l'absence d'une telle décision distincte dans l'arrêté attaqué. Il a rejeté le recours sur le fond, considérant que les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUYON

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505528

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour excès de vitesse important. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis. Il écarte les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'arrêté, insuffisance de motivation, vice de procédure), estimant que la décision est régulière. Textes appliqués : Code de la route (notamment article L. 224-2), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), et arrêté préfectoral de délégation de signature.

Avocat : GUYON

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400091

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation d'un salarié du secteur médico-social suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale anti-Covid-19. Le juge a estimé que la loi du 5 août 2021, qui instaurait cette obligation pour certaines professions, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit au respect de la vie privée. La responsabilité de l'État n'a donc pas été retenue, ni pour faute, ni au titre de la rupture de l'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

13 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505352

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation de la suspension du permis de conduire de M. C... pour conduite en état d'alcoolémie. La juridiction estime que la décision préfectorale, prise dans le délai légal de 72 heures prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, est régulière, notamment après avoir écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres griefs, dont le défaut de motivation et de procédure contradictoire, sont également rejetés.

Avocat : GUYON

12 mars 2026• Juge Unique
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00625

Avocat : GUYON

10 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600840

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'affaire au fond est inscrite à une audience prochaine, rendant inutile une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : GUYON

9 mars 2026