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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUYONEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601408

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur routier, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, malgré l'allégation de conséquences graves pour sa vie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension administrative du permis pour conduite en état d'alcoolémie.

Avocat : GUYON

3 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601134

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de contribuables qui demandaient la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de droits de mutation à titre gratuit. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente pour connaître de ce litige. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent la compétence pour les contestations relatives aux droits d'enregistrement et à leur recouvrement au tribunal judiciaire et au juge de l'impôt.

Avocat : GUYON

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601389

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre une décision du maire n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que les requérants, dont la propriété n'est pas mitoyenne et est située à environ 200 mètres, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Cette solution s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600745

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les conséquences alléguées (impact professionnel et personnel) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : GUYON

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602437

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le préjudice allégué (difficultés de déplacement professionnel et personnel) ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUYON

30 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601010

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 suspendant son permis de conduire probatoire pour dix mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions du requérant (conduite en état alcoolique), qui justifient les exigences de sécurité routière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUYON

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 3 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que les inconvénients invoqués par le requérant, retraité résidant en zone rurale, ne l'emportent pas sur les exigences de sécurité routière liées à l'infraction commise. La demande de restitution du permis et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : GUYON

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605403

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre l'exécution de décisions du service des retraites de l'État ayant suspendu une pension de retraite et rejeté un recours gracieux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requérante n'a pas démontré que la suspension de sa pension portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : GUYON

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale du 8 janvier 2026 portant suspension de son permis de conduire. Le juge a déclaré la juridiction territorialement incompétente, car le requérant résidant à Sochaux (Doubs), c'est le tribunal administratif de Besançon qui est compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601978

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les exigences de sécurité routière liées à des infractions graves et répétées du requérant priment sur la gêne personnelle ou professionnelle invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

13 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601812

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 février 2026 suspendant son permis de conduire pour deux mois. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations de préjudice professionnel et personnel n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUYON

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral remplaçant un membre du CESER Occitanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'empêchement de se présenter à une élection interne à un IUT ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 4134-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs à la désignation des membres du CESER.

Avocat : GUYON

5 mars 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600679

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour conduite sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : GUYON

4 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600463

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un apprenti boulanger, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la menace pesant sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : GUYON DAVID

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603251

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en indemnisation liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 pour les professionnels de santé. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente procédure introduite par le même requérant. En conséquence, elle a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe, sans examen du fond de la demande.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA63Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401964

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement fait suite à l'absence de réponse de leur part à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de leur recours, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour deux enfants, est donc close.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401967

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants. Le sujet principal était un recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés, mettant fin à la procédure.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602129

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions (excès de vitesse important et alcoolémie) justifiant la mesure préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602470

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour un préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la requérante n'a pas laissé s'écouler le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 qui conditionne la recevabilité d'une demande indemnitaire à l'intervention préalable d'une décision de l'administration.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601523

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre l'État pour préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **irrecevable** pour cause de **prématurité**. La requérante n'a pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable à l'administration puisse naître. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles **R. 222-1** (pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables) et **R. 421-1** (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes pécuniaires) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 février 2026