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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

616 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

616

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYONEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503239

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'intéressé invoquait des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h, soit 155 km/h retenue pour une limite de 100 km/h) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502263

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502579

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509749

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait suspendu le permis de conduire de M. B A C pour une durée de trois mois, à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, qui exerçait la profession de chauffeur VTC, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la gravité de l’infraction et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509748

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de bus à la RATP, s'était placé lui-même dans une situation d'urgence en commettant un excès de vitesse important (134 km/h au lieu de 90 km/h), ce qui l'empêchait de l'invoquer utilement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505911

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la CNRACL réclamant un trop-perçu de pension de 21 540,67 euros à Mme C, une infirmière retraitée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, qui percevait un revenu mensuel moyen de 5 673 euros en 2023 grâce au cumul de sa pension et de ses salaires, ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreurs de fait, méconnaissance du code général de la fonction publique).

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route et de l'arrêté du 8 juillet 2003, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510287

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que la décision contestée relève des pouvoirs de police et qu'à la date de son édiction, le requérant résidait à Blaye (33), soit dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application de l'article R. 312-8 du même code, le tribunal de Lyon se déclare territorialement incompétent et rejette la requête.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502389

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GUYON

13 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504963

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. A contre l’État pour la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504412

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. B contre l’État pour faute liée à la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505077

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A C, présentée par Mme D. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme D de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments fournis étant trop généraux. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502941

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourd, invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à sa situation familiale. Le juge a estimé que, malgré ces circonstances, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), relevant des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et des exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant, les seules allégations sur son équilibre éducatif ou psychologique étant imprécises et non étayées. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505286

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui demandait la condamnation de l’État pour des préjudices liés à l’obligation vaccinale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée au Premier ministre n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le contentieux n’était pas lié, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505266

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un pharmacien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 160 513 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale (atteinte à la vie privée, droit de propriété, perte de revenus). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucune décision implicite de rejet de l'administration n'était née sur sa réclamation préalable, ce qui n'avait pas lié le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504022

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, technicienne hospitalière suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, a été jugée légale : elle ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire justifiée par l'intérêt du service. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, l'atteinte aux libertés fondamentales et le défaut d'information préalable.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre