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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUYONEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501145

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante, qui a été hospitalisée à l'établissement public de santé Ville-Evrard en 2012, impute à l'administration du médicament Loxapac une rétinite pigmentaire ayant entraîné une quasi-cécité. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la mesure utile et a désigné un expert pour déterminer les conditions de sa prise en charge et évaluer ses préjudices. L'établissement de santé ne s'est pas opposé à cette mesure, sous réserve de sa responsabilité.

Avocat : GUYONVARCH

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant (manutentionnaire travaillant à 50 km de son domicile rural). Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 50 km/h) et sur l'intérêt public prépondérant lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515412

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Tribunal Administratif de Marseille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande indemnitaire préalable et la requête ont été introduites le même jour, avant toute décision de l'administration. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515411

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande préalable et la requête ont été déposées le même jour, rendant le recours prématuré en l'absence de décision administrative préalable. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 180 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été introduite le même jour que sa demande indemnitaire préalable, avant que l'administration n'ait pu se prononcer, ce qui la rend prématurée. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 114 734,06 euros pour le préjudice subi suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le même jour que la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, soit avant l'intervention d'une décision administrative expresse ou implicite, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision administrative, a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508354

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Perpignan pour la prise en charge de son épouse. Le juge a constaté que la réclamation préalable, adressée à l'hôpital le 21 novembre 2025, n'avait donné lieu à aucune décision expresse ou implicite à la date du jugement, le 15 décembre 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le contentieux n'était pas lié, rendant la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent en réparation de préjudices. Le tribunal a constaté que la demande indemnitaire préalable avait été adressée au Premier ministre le même jour que la requête, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'administration rend la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204305

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403574

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405570

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., agent du CHU de Montpellier, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et non rétroactive, et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de la violation des libertés fondamentales et de la rupture d'égalité. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre le CHU et l'État, estimant que la mesure était nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 (loi du 5 août 2021). La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : GUYON

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510044

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée, car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de l'administration à la date de l'ordonnance. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

4 décembre 2025