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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYONEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de cinq mois, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de 52 km/h. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la procédure contradictoire, en raison de l’urgence caractérisée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétrogradation de Mme A..., aide-soignante au sein du groupement hospitalier Portes de Provence. La requérante contestait sa rétrogradation au grade d'adjoint administratif, intervenue suite à une inaptitude médicale et à une suspension pour non-respect de l'obligation vaccinale, invoquant notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte de revenus et les difficultés financières invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

12 janvier 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503236

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un excès de vitesse de 155 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 100 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de procédure. La demande de restitution du permis et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501039

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... épouse E... contestant l'arrêté du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur l'infraction elle-même. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet pour un grand excès de vitesse. La juridiction a opposé l'irrecevabilité de la requête, la décision attaquée, notifiée le 14 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, étant devenue définitive le 15 janvier 2025, soit avant l'introduction du recours le 28 avril 2025. Le tribunal a ainsi jugé tardives les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• Juge unique
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503356

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502716

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00057

Avocat : GUYON

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2.

Avocat : GUYON

12 décembre 2025• Cellule juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.

Avocat : GUYON

11 décembre 2025• 3ème chambre - JU
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00257

Avocat : GUYON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500462

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté datant du 10 octobre 2024 et le recours ayant été enregistré le 10 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GUYON

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405570

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., agent du CHU de Montpellier, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et non rétroactive, et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de la violation des libertés fondamentales et de la rupture d'égalité. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre le CHU et l'État, estimant que la mesure était nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204305

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre