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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

616 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

616

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYONEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600065

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var du 18 novembre 2025 portant rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de cinq mois, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de 52 km/h. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la procédure contradictoire, en raison de l’urgence caractérisée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétrogradation de Mme A..., aide-soignante au sein du groupement hospitalier Portes de Provence. La requérante contestait sa rétrogradation au grade d'adjoint administratif, intervenue suite à une inaptitude médicale et à une suspension pour non-respect de l'obligation vaccinale, invoquant notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte de revenus et les difficultés financières invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes de lui communiquer des arrêtés individuels de réintégration de soignants. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles de l’établissement.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant (manutentionnaire travaillant à 50 km de son domicile rural). Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 50 km/h) et sur l'intérêt public prépondérant lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515411

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande préalable et la requête ont été déposées le même jour, rendant le recours prématuré en l'absence de décision administrative préalable. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515412

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Tribunal Administratif de Marseille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande indemnitaire préalable et la requête ont été introduites le même jour, avant toute décision de l'administration. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 180 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été introduite le même jour que sa demande indemnitaire préalable, avant que l'administration n'ait pu se prononcer, ce qui la rend prématurée. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et financières invoquées par le requérant, chauffeur routier. En effet, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 40 km/h ou plus, avec une vitesse retenue de 162 km/h) commise en période probatoire a fait prévaloir les exigences de sécurité routière sur les intérêts personnels du conducteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

24 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506790

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches pour trouver des alternatives de transport. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513298

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.

Avocat : GUYON

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503236

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un excès de vitesse de 155 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 100 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de procédure. La demande de restitution du permis et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501039

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... épouse E... contestant l'arrêté du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur l'infraction elle-même. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet pour un grand excès de vitesse. La juridiction a opposé l'irrecevabilité de la requête, la décision attaquée, notifiée le 14 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, étant devenue définitive le 15 janvier 2025, soit avant l'introduction du recours le 28 avril 2025. Le tribunal a ainsi jugé tardives les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• Juge unique
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 114 734,06 euros pour le préjudice subi suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le même jour que la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, soit avant l'intervention d'une décision administrative expresse ou implicite, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision administrative, a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503356

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502716

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515028

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision du préfet de l’Essonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, au motif que le tribunal territorialement compétent n’était pas Versailles mais Orléans, lieu de résidence de l’intéressé en Eure-et-Loir. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du domicile pour les litiges relatifs aux mesures individuelles de police.

Avocat : GUYON

17 décembre 2025