LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYONEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501983

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un procès-verbal faisant foi d’une conduite sous stupéfiants, sans que le requérant ait demandé un examen technique contradictoire. Les moyens tirés de l’erreur de droit concernant le CBD ont été écartés, la décision étant conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402298

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la situation d'urgence liée à la conduite sous stupéfiants justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie par l'analyse salivaire positive au cannabis et que la sanction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406434

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, l'arrêté n'ayant pas été régulièrement notifié à l'intéressé. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale en raison d'un vice de procédure, constatant que les vérifications prévues à l'article R. 235-11 du code de la route (droit de demander une contre-expertise) n'avaient pas été régulièrement portées à la connaissance du conducteur lors du contrôle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500012

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de la Loire suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage de stupéfiants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C E contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les arguments relatifs à la marge d'erreur de l'éthylomètre et au délai de soixante-douze heures, en application des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur un taux d'alcoolémie établi par un appareil homologué.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D E contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de diverses irrégularités dans la procédure de dépistage salivaire. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un directeur habilité, était régulière et que les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étaient remplies, la suspension étant intervenue dans le délai légal de soixante-douze heures suivant la rétention du permis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213267

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 136 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la décision de mettre fin à son détachement dans le corps des directeurs des services de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er septembre 2011 mettant fin au détachement n'était pas entaché d'illégalité, car il avait été signé par une autorité compétente et que le détournement de pouvoir n'était pas établi, le requérant ayant obtenu une moyenne insuffisante lors de sa scolarité. La décision implicite de rejet de sa demande de retrait a également été considérée comme légale, la demande de retrait n'étant pas fondée sur un droit. Par conséquent, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506263

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant à Mme et M. D... l’autorisation d’instruire en famille leur fils C..., pour l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de l’enfant (trouble anxieux sévère et maladie gastrique) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant, les pièces médicales ne contre-indiquant pas une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506256

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille une adolescente de 15 ans souffrant de troubles anxieux. Les juges ont estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant l’impossibilité d’une scolarisation adaptée, comme le préconisait le médecin conseiller du rectorat. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme D et M. C, qui contestaient le refus de renouvellement de l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et au risque de rupture pédagogique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance du 12 août 2025 avait déjà statué sur une demande similaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500492

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506416

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par l'association La clé de la constance pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet du département de l'Hérault refusant l'autorisation de créer un lieu de vie et d'accueil à Gigean. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments du dossier. Il a relevé que l'association avait été accompagnée par le département et que ses projets successifs présentaient des insuffisances, notamment sur les locaux et le projet éducatif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502776

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute au centre hospitalier de Béziers des manquements lors de sa rééducation après une pose de prothèse de la hanche droite. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la demande utile pour déterminer les éventuels dysfonctionnements et chiffrer les préjudices. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault a été admise. Un chirurgien orthopédique a été désigné pour évaluer les soins, la perte de chance, et les différents préjudices subis par la patiente.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501646

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 8 août 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille les enfants G... et E... pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission académique, de l’erreur de droit et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur des enfants, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504183

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour dix mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la suspension, en vigueur depuis près de quatre mois, avait entraîné une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, ses bulletins de salaire indiquant une rémunération normale. La décision a été prise sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme B, assistante vétérinaire et éleveur canin, contre un arrêté du préfet de la Moselle suspendant son permis de conduire. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'exercer sa profession et de se déplacer en zone rurale, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a examiné la demande au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité d'une suspension de permis pour usage de stupéfiants, en application des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, contestant la décision du 26 octobre 2021 par laquelle le directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur (ARS PACA) l'a mis en demeure de justifier de son statut vaccinal contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier de mise en demeure constituait un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUYON

29 août 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505480

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Malo du 18 juin 2025, qui restreignait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment en raison de la proximité de son domicile et de son lieu de travail. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de la route et l'arrêté du 8 juillet 2003 relatif au contrôle des éthylomètres.

Avocat : GUYON

29 août 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01058

Avocat : GUYON

25 août 2025• Juge des référés