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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUYONEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524009

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’une demande indemnitaire contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un accident du travail, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Bondy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance de transmission, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510470

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la requête pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Condamnation du requérant à une amende de 2 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511538

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 143 057,83 euros en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car introduite le 22 septembre 2025, avant même que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 18 septembre 2025. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable et un délai de deux mois après la décision administrative. L'irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision expresse ou implicite, conduit au rejet par ordonnance.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519145

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire par une agente de l’APHP, a estimé ne pas être territorialement compétent pour en connaître. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce Bobigny. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506935

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme C... et M. B... l’autorisation d’instruire en famille leur fils A.... Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun justificatif, notamment médical, démontrant que l’état de santé de l’enfant ferait obstacle à une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509173

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour un excès de vitesse de 125 km/h sur une voie limitée à 80 km/h. L'ordonnance écarte comme manifestement infondés ou inopérants l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la contestation de la matérialité de l'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond valide, celle-ci ayant déjà été rejetée pour tardiveté. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et a rappelé le risque d'amende pour recours abusif.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 28 mars 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'avait pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et qu'il avait attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le juge. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait à l'État 217 521,84 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable obligatoire n'avait pas été adressée à l'administration plus de deux mois avant la saisine du tribunal, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable datait du 18 septembre 2025, soit la veille de l'enregistrement de la requête, et que le seul justificatif de dépôt produit concernait un courrier adressé à un autre destinataire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506521

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La préfète du Rhône a retiré cet arrêté le 16 juin 2025 et restitué le permis, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM et de l'État à lui verser 1 160 405 euros en réparation de préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, les demandes indemnitaires préalables adressées à l'administration n'avaient donné lieu ni à une décision expresse ni à une décision implicite de rejet dans le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503108

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un test salivaire positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement routier dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées, et ce malgré l'absence de transports en commun. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505823

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire imminente ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : GUYON

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502610

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État, de l'ARS et de la CPAM à l'indemniser pour le préjudice subi du fait de l'interdiction d'exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par les administrations n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née pour lier le contentieux.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502609

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête indemnitaire de M. B, qui demandait à l’État 376 296,14 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’interdiction d’exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date du jugement, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande préalable par l’administration n’était pas expiré, empêchant la naissance d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502847

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du contrôle routier pour conduite sous stupéfiants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

17 septembre 2025